Marcel Proust, du côté de la mère.

Organisée pour le centenaire de la mort de l’écrivain, le mahJ ou musée d’art et d’histoire du Judaïsme réunit près de 150 peintures, dessins, gravures, livres et documents. Une réussite d’avoir trouver un équilibre entre l’écrit et le visible et montrer ses attaches à la filiation maternelle, à sa judéité dans son œuvre littéraire présente de manière allusive et ambigüe. À découvrir jusqu’au 28 août.

Une promenade Rue du Pont Neuf.

La samaritaine, Habitat, Uniglo, Pylônes, Les Halles se succèdent pour une balade agréable, sans bousculade. Continuez rue Tiquetone pour goûter les pâtisseries et viennoiseries de la récente boutique des « Copains » au 60 près de Detou au 54. Se restaurer au Louvre Ripaille, 1 rue Perrault

Cendrillon de Jules Massenet.

La metteuse en scène Mariame Clément dépoussière cet opéra qui rentre au répertoire de l’Opéra. La décoratrice Julia Hansen a imaginé une énorme machine à vapeur moche qui occupe toute la scène. La forêt est représentée un hideux sous-sol d’usine ! Les chanteurs sont inégaux, les interprétations des demi sœurs, de leur marâtre mère de la fée emportent les suffrages. Un spectacle agréable à voir/entendre avec vos enfants. A l’Opéra Bastille jusqu’au 28 avril

Toyen, l’écart absolu.

Cette artiste peintre pragoise a traversé le siècle sans jamais renier ses rêves et sa révolte. Inclassable, singulière, elle s’est créée un monde à part, très personnel. Je ne connaissais rien de sa peinture, je l’ai découverte en voyant cette exposition qui lui est consacrée. J’ai tout aimé de son œuvre, le côté presque naïf de ses débuts, ses couleurs, ses penchants pour l’onirisme. Merci au Musee d’Art Moderne de sortir des sentiers battus et faire découvrir à chaque nouvelle exposition un univers de peintres méconnus. C’est à découvrir jusqu’au 24 juillet.

Gaudí.

N’ayant pas été à Barcelone, je ne connais pas les villas et la cathédrale construites par Antoni Gaudí. Je comptais sur cette exposition qui lui est consacrée pour m’apporter les clés de son œuvre. J’ai été déçue car je l’ai trouvé disparate et éparpillée. Décevant. Il manquait un fil conducteur. C’est à découvrir au Musée d’Orsay jusqu’au 17 juillet.

Aristide Maillol. (1861-1944), la quête de l’harmonie.

C’est au Musée d’Orsay que l’on découvre qu’Aristide Maillol commence la tapisserie, les bois sculptés, la céramique et la peinture. C’est vers 1895 qu’il se consacre à la sculpture, au nu féminin. Depuis toujours j’ai apprécié ces sculptures exposées en plein air au jardin des Tuileries (avant la construction du souterrain). À apprécier jusqu’au 2 juillet.