Est ce que j’ai une gueule d’Arletty ?

La vie trépidante d’Arletty de sa naissance à sa mort est mise en scène par Johanna Boyé. 4 artistes , dont un pianiste, chantent et dansent tous les nombreux personnages qui jalonnent la vie de cette artiste. Plein de vie et d’entrain, ce spectacle distrayant gagnerait en étant un peu plus court; l’inconfort des dures banquettes doit y être pour quelque chose. A voir jusqu’en mai au Petit Montparnasse.

Un voyage d’hiver

Un mot me vient à l’esprit HARMONIE entre la chanteuse Noëmi Waysfel à la voix limpide (un nom à retenir), le pianiste Guillaume de Chassy, les lumières Nicolas Roger et surtout la vidéo de Lionel Monier qui enrichit considérablement la compréhension de ces lieds de Schubert. N’hésitez pas à aller jusqu’au 7 mars au théâtre de l’Athénée, il reste des places. Quelle magnifique soirée !

Les amants de Varsovie.

Une chanteuse élégante Ewunia interprète en français et en polonais des chansons pour faire vivre le charme de Varsovie. Elle a une belle voix (le micro n’est sans doute pas nécessaire à cause de la petite taille de la salle et l’écho sous la voûte !) et bouge harmonieusement dans une mise en scène de William Mesguich bien mise en valeur par les lumières de Richard Arselin. Elle est accompagnée par le talentueux pianiste Yves Dupuis. A voir au studio Marie-Bell les lundis et mardis à 20 H30 jusqu’au 28 avril. Claustrophobe s’abstenir.

Et si au clair de lune.

En hommage à Claude Debussy dont le premier prénom était Achille, la jeune chanteuse et compositrice Donia Berrirri choisit comme nom de scène Achille. Elle se raconte à travers ses chansons et sa musique. Le spectacle est un peu décousu entre les morceaux de la musique de Debussy et la sienne, mais Achille a une belle voix. C’était au théâtre des Débardeurs. Si le spectacle d’une heure n’avait pas commencé avec 20 minutes de retard, j’aurai été sans doute plus indulgente.

Les bains macabres.

Les bains macabres portent bien leur nom ! On ne compte plus les morts ! Entre la terre et l’eau, la vie et la mort, ces bains ‘Terminus servent de décor à cet opéra comique qui évoque Cocteau, Vian ou A.Christie. Des chanteurs à la prononciation impeccable (livret d’Olivier Bleys), une musique surprenante au début, mais on s’y habitue (Guillaume Connesson), mise en scène inventive et remarquable de Florent Siaud font de ce spectacle créatif 2 heures de divertissement subtil et drôle. A découvrir jusqu’au 6 février au théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet.