Le jardin de silence.

Raphaële Lannadère rend un bel hommage à la chanteuse Barbara, à LScala, jusqu’au 3 Novembre. Elle interprète brillamment ses chansons connues ou méconnues. Je ne peux que regretter les interruptions incessantes du journaliste, confident, ami qui parle trop au lieu de la laisser chanter. Les lumières trop vives qui aveuglent ou celles trop basses qui laissent dans la pénombre. Pour dîner avant ou après le spectacle, le restaurant est bien agréable. Il faut mieux réserver.

La force du destin.

C’est jusqu’au 9 juillet à l’Opéra Bastille : une mise en scène classique et harmonieuse de Jean-Claude Auvray; une musique magnifique; une parfaite interprète de Leonora : Anjas Harteros, un ténor Brian Jagde; Rafal Siwek en padre Guardiano, Fra Melitone un éblouissant baryton Gabriele Viviani  font de spectacle en moment de grâce.

Tristan et Isolde.

Je ne vais pas vous résumer l’histoire d’amour éternel entre ces amants. La baguette énergique d’Alain Altinoglu a dirigé avec fougue son orchestre, les chœurs, Bryan Register (Tristan), Ann Petersen (Isolde), Nora Gubisch (Brangäne) et le Roi Marc Franz-Joseph Selig et tant d’autres aussi excellents. De sobres et élégants décors et d’astucieux éclairages ajoutent de la magie à cet opéra de Wagner qui se joue à la Monnaie de Bruxelles jusqu’au 19 mai.

La Gioconda.

Le metteur en scène Olivier Py propose une version onirique noire et brillante pour cet opéra dramatique La Gioconda de Ponchielli qui se passe à Venise au XVIIè siècle. Les travaux de la Monnaie à Bruxelles met en valeur toutes les mécanismes de cette belle scène. A voir si vous le pouvez.

AZOR

Réjouissante cette opérette, revue des années 30 se joue jusqu’au 13 janvier au théâtre Louis-Jouvet – Athénée. Tout le monde s’amuse les chanteurs et le public. Seul regret, les paroles sont souvent inaudibles car la musique est trop forte ! 2 heures de légèreté, n’hésitez pas à y aller à l’improviste.

L’élixir d’amour.

img_9419.jpgExquise soirée en compagnie du mélodrame de G.Donizetti. C’est drôle, pétillant, enlevé, une mise en scène attrayante et des costumes adéquats de Laurent Pelly qui collent à l’histoire, une direction musicale dynamique, des chanteurs énergiques et joyeux font de cette soirée enlevée un vrai divertissement. A ne pas manquer l‘Opéra Bastille les 4, 7, 10, 13, 16, 22 et 25 novembre.