Un espoir.

Il m’aura fallu 48 heures de réflexion pour comprendre pourquoi je n’avais pas adhéré à la pièce. Sujet intéressant : les trois reflets de l’adoption, de bonnes actrices avec un faible pour Christine Gagnepain en mère biologique; mais les entrées et sorties permanentes du trio d’actrices ne m’ont pas permis d’accrocher et m’ont fait paraître cette pièce d’une heure, interminable. A vous de juger, c’est au studio du théâtre de l’Athénée à 20 heures, jusqu’au 28 mars.

Trop de jaune.

Les dernières heures de Van Gogh, vues par d’Emmanuel Fandre, dans une mise en scène d’Orianne Moretti. Les acteurs sont excellents, le décor sobre avec un simple lit métallique et une croix lumineuse, mais je n’ai pas accroché. Peut-être est ce dû aux rôles  exagérés des 2 infirmiers déguisés en ‘men in black’ ou la vision d’un Van Gogh abimé par ses proches et son entourage ? A vous d’en juger au studio Hébertot ou cet été à Avignon. A voir dans ce même théâtre l’excellente pièce sur l’enfance de Léonard de Vinci jusqu’au mois d’avril.

Et si au clair de lune.

En hommage à Claude Debussy dont le premier prénom était Achille, la jeune chanteuse et compositrice Donia Berrirri choisit comme nom de scène Achille. Elle se raconte à travers ses chansons et sa musique. Le spectacle est un peu décousu entre les morceaux de la musique de Debussy et la sienne, mais Achille a une belle voix. C’était au théâtre des Débardeurs. Si le spectacle d’une heure n’avait pas commencé avec 20 minutes de retard, j’aurai été sans doute plus indulgente.

Un tramway nommé désir.

Le texte de Tennessee Williams n’a pas pris une ride. Il est porté par 5 comédiens enthousiasmes dans un décor inspiré de la Nouvelle-Orléans. Une mise en scène sobre et efficace de Manuel Olinger met en valeur le texte et le jeu des acteurs. A voir du mardi au samedi à 21 heures, le dimanche à 19 heures dans une salle confortable du théâtre de La Scène Parisienne

Phèdre

Après un cycle de 10 pièces de Corneille, Brigitte Jaques-Wajeman s’attelle à Phèdre avec la même compétence. D’excellents et beaux comédiens à la diction parfaite, un décor magnifique, des costumes seyants et intemporels, 2 heures de bonheur pour les spectateurs. C’est au théâtre des Abbesses jusqu’au 25 janvier.

Pour les enfants petits et grands.

A la Comédie Saint Michel – A partir de 3 ans : Lali et les étoiles, Maxence ou le conte du métro et Le père Noël est enrhumé (le préféré des petits).
A partir de 8/10 ans : Le Petit Prince – Toujours émouvant, quelques jeunes acteurs joliment déguisés, de la compagnie Egrégore, jouent avec conviction l’aviateur, le petit prince, la rose, le renard, le serpent.                                                                                         Au Théâtre 13, côté Seine – A partir de 10/12 ans et les grands – Anne, ma soeur Anne – Un conte musical et macabre inspiré de Barbe Bleue. A voir jusqu’au 19 janvier