Le tribunal de Commerce dans le 4 ème arrondissement de Paris.

Ce bâtiment néon classique a été construit en 5 ans par l’architecte Antoine Louis Bailly, sous le règne de Napoléon III. Michel de l’Hopital y fut le 1er juge consulaire en 1810. Les ordonnances Colbert virent le jour en 1662; en 1807, le code Napoléon. 172 juges traitent environ 50 000 affaires par an, assistés par des juges consulaires. Les expressions : « l’affaire est dans le sac » vient du sac dans lequel mettait les greffiers quand l’affaire était jugée et « la salle des pas perdus «  elle, vient des députés qui n’ont pas perdu leur fonction quand les députés monarchiques ont dissout l’Assemblée, sous Louis XVIII. On les rassemblait dans une salle d’où le nom des pas perdus !

Lucie de Lammermoor de Gaetano Donizetti.

Walter Scott s’est inspiré d’un fait réel pour écrire son roman le plus dramatique ‘la Fiancée de Lammermoor’ en 1819. La version française de cet opéra est sortie en 1939, quatre années après la version originale en italien. C’est à l’Opéra-Comique que Sabine Devieilhe interprète parfaitement cette malheureuse héroïne victime des violences masculines. L’Insula orchestra est magistralement dirigé par Speranza Scappucci. Dommage le choix du vert jaune pisseux pour les décors qui tournent tout au long de l’opéra. À voir, si vous pouvez trouver une place, jusqu’au 10 mai.

SPÉCIAL D’AVIGNON, OFF.

DÉFONCÉ de et par François Créton, adaptation et mise en scène de Marie Desgranges. C’est sur la scène du théâtre de Belleville que l’auteur accompagné de Marie Desgranges raconte avec sincérité son enfance malmenée et son épouvantable adolescence. Une descente aux enfers entre sexe, alcool, drogue et sa reconstruction. Un spectacle bouleversant et éprouvant à voir jusqu’au 31 mai, lundi à 19h15, mardi à 21h15 et dimanche à 19h30. Du 4 au 31 juillet à 17h, 11 . Avignon

POUR L’ÉTERNITÉ d’Hélène Berr et Odile Neuburger. La Compagnie du Shaboté présente un spectacle tiré de leur correspondance pendant la 2 ème guerre mondiale. Interprété par Virginie Bienaimé et Virginie Leroy cette pièce émouvante est à découvrir dans la salle Van Gogh du Petit Louvre du 4 au 25 juillet à 10h.

Cartes imaginaires, inventer des mondes.

Cette exposition invite les grands et petits visiteurs à voyager entre des mondes réels ou imaginaires et la fiction. elle permet d’admirer 200 œuvres mêlant livres, et atlas anciens et récents, parchemins, mappemondes, vaisselles et dessins. Cette formidable exposition se découvre à la BNF Mitterrand jusqu’au 19 juillet.

Rusalka d’Antonín Dvorák.

C’est en 1836 que l’écrivain danois Hans Andersen écrivit la Petite Sirène et en 1900 que ce conte lyrique vit le jour. Il fut joué à Prague en 1901. La mise en scène intelligente et subtile est de Robert Carsen. Les décors sobres des mondes renversés et les costumes intemporels de Michael Levine donne la crédibilité à l’histoire. La direction musicale du chef Kazuchi Ôno et les chœurs dirigés par Alessandro Di Stefano plongent le spectateur dans l’univers onirique du monde marin. Les chanteurs sont à l’unisson. Vous pourrez l’apprécier du 2 au 20 mai à l’Opéra Bastille.

Sèvres, une passion Rothschild. De Paris à la Villa Ephrussi.

Cette exposition retrace un siècle et demi de passion familiale des familles Rothschild pour « l’or blanc » la porcelaine de Sèvres. Des intérieurs reconstitués servent de décors pour la présentation de ces porcelaines d’exception de vives couleurs chatoyantes et subtiles et de formes exceptionnelles. Ne manquez pas de découvrir cette diversité extraordinaire au Mobilier National, jusqu’au 26 juillet.

Licornes !

Qui n’a pas rêvé ou fantasmé devant les tapisseries de la Dame à la Licorne ! C’est au musée de Cluny que vous pouvez découvrir tableaux, tapisseries, objets en ivoire, bois, porcelaine, métal, tout sur cet animal fantastique qui a traversé les siècles et les continents. Y aller en famille jusqu’au 12 juillet.

Ballet de l’Opera National du Rhin.

Trois ballet iconiques de William Forsythe sont présentés au Théatre de la Ville, jusqu’au 6 mai. «  Trio «  sur une musique de Beethoven, « Quintett «  sur la musique obsédante de Gavin Bryars et « Enemy in the Figure « symphonie en blanc et noir avec part d’improvisation structurée. Vous pouvez tenter votre chance, mais je ne suis pas sûre qu’il reste des places…