Cette adaptation réussie et interprétation sincère de Violaine Brebion, Xavier Clion et Clotilde Daniault posent des questions éthiques entre médecins et patients dans un service gynécologique. Passionnant. A suivre au studio Hébertot, les samedis et dimanches à 16h30, jusqu’au 25 octobre.
La liseuse du 6h27 d’après le roman de Jean-Paul Didierlaurent.
J’ai été emballée et séduite par l’adaptation et l’interprétation de la formidable Betty Pelissou. Une heure très vite passée au studio Hébertot, du samedi au dimanche à 14h30, jusqu’au 25 octobre.
The World of Banksy.
Le musée Banksy vous invite à découvrir l’univers de l’artiste au travers de la mise en scène et la reconstitution de plus de 100 œuvres à taille réelle. Du lundi au vendredi de 12 h à 20h15, samedi de 10 à 21h, dimanche de 10h à 19 h.





Pierrefayes de et mis en scène par Benoît Marbot.
Il ne faut pas moins de 7 comédiens pour montrer en 75 minutes les tensions et les moments contestés de la « drôle de guerre ». il est intéressant d’écouter ce sujet peu traité au studio Hébertot du jeudi au samedi à 21h, jusqu’au 17 octobre.
Le savoir en trompe-l’œil. Corée 18e-20e siècle.
Quelques objets choisis admirables, des toiles peintes ou paravents de représentations de bibliothèques rêvées ou fantasmées sont proposées dans cette petite exposition remarquable qui vient de débuter au musée Guimet, jusqu’au 4 janvier.






Freud, dernier combat d’Aude de Tocqueville et Jean-Marie de Sinety.
Le dialogue entre Freud et sa fille Anna, elle même psychanalyste, remet en question les théories autour du complexe d’Oedipe. Deux très bons comédiens Moana Ferré et Hervé Dubourjal portent ce texte intéressant. À suivre au studio Hébertot du jeudi au samedi à 19h, jusqu’au 10 octobre.
Andy Warhol. La ligne et l’image.
L’exposition réunit environ 150 dessins, peintures, sérigraphies, photographies et documents d’archives. Elle montre sa créativité. Il est intéressant de découvrir son œuvre dessinée moins connue que ses sérigraphies sur papier. A voir au musée du Luxembourg, jusqu’au 10 janvier.






Le guide du parfait gentleman assassin inspiré par le roman « Israël Rank, l’autobiographie d’un criminel » de l’anglais Roy Hirniman (1907)et du film « Kind Hearts and Coronets » en français « Noblesse oblige » de Robert Hamer (1949).
Le génial Alex Guinness jouait tous les rôles. Dans cette comédie musicale pleine d’humour, la mise en scène enlevée et inventive de Virginie Lemoine est servie par une troupe de comédiens chanteurs talentueux. Une mention spéciale à Benoît Cauden qui joue tous les rôles de la famille Ysquith. C’est un spectacle divertissant, joyeux et drôle à voir en famille au théâtre du Palais-Royal du mardi au samedi à 20h30, le dimanche à 15h30.
Méfiez -vous de la climatisation, il en est de même au théâtre de la Pépinière.
Auguste Bartholdi. La Liberté éclairant le monde.
Conçue comme un cadeau de la France aux États-Unis, elle remémore le centenaire de l’indépendance américaine en 1886. Il est intéressant de suivre son histoire de la souscription à sa construction puis à son transport sur la frégate de la Marine nationale : l’Isère. La statue est démontée en 350 éléments remplissant 210 caisses. À découvrir au musée d’Orsay, jusqu’au 31 janvier.









