Cette exposition est organisée en cinq sections. Elle réunit nombres de marbres, bronzes, plâtres, terres cuites, moulages et photos. Deux mythes s’affrontent et s’apprivoisent. À découvrir au Louvre, jusqu’au 20 juillet.









Choses vues, entendues, notées sur le vif en forme de brèves, de caricatures ou de longs portraits, de récits bouleversants, d'enquêtes, de grands moments qui appartiennent désormais à l'histoire nationale, mais aussi de mots d'esprit, d'expressions glanées dans la rue – voici le siècle de Hugo.
Cette exposition est organisée en cinq sections. Elle réunit nombres de marbres, bronzes, plâtres, terres cuites, moulages et photos. Deux mythes s’affrontent et s’apprivoisent. À découvrir au Louvre, jusqu’au 20 juillet.









Jeanne-Claude et Christophe ont emballé ce même pont, il y a quarante et un an. Une structure gonflable ornée de de gigantesques roches va transformé ce pont mythique en caverne monumentale pensé et réalisé par l’artiste JR. Vous pourrez y pénétrer du 6 au 28 juin.

En 1761, Louis XV fait aménagé un jardin botanique. Réaménagé à la fin du XIXE siècle sous la conduite de Jean Camille Formigé, il est agrémenté de serres en fonte peinte en bleu turquoise, d’une fontaine de Jules Dalou orné d’un Bacchus et des masques en fonte provenant de l’atelier de Rodin. 150 jardiniers botanistes y travaillent. Chaque chapelle ou serre héberge soit des bégonias, ou des fougères, des cactées… À découvrir aussi le jardin japonais et des arbres remarquables. C’est un jardin extraordinaire, gratuit, ouvert tous les jours, horaires suivant les saisons.









Ce bâtiment néo classique a été construit en 5 ans par l’architecte Antoine Louis Bailly, sous le règne de Napoléon III. Michel de l’Hopital y fut le 1er juge consulaire en 1810. Les ordonnances Colbert virent le jour en 1662; en 1807, le code Napoléon. 172 juges traitent environ 50 000 affaires par an, assistés par des juges consulaires. Les expressions : « l’affaire est dans le sac » vient du sac dans lequel mettait les greffiers quand l’affaire était jugée et « la salle des pas perdus « elle, vient des députés qui n’ont pas perdu leur fonction quand les députés monarchiques ont dissout l’Assemblée, sous Louis XVIII. On les rassemblait dans une salle d’où le nom des pas perdus !









Ces deux danseurs emblématiques se retrouvent sur scène pour incarner et danser sur les magnifiques chansons intemporelles de Jacques Brel. Ce bel hommage est à voir au théâtre de la Ville jusqu’au 20 mai.
Walter Scott s’est inspiré d’un fait réel pour écrire son roman le plus dramatique ‘la Fiancée de Lammermoor’ en 1819. La version française de cet opéra est sortie en 1939, quatre années après la version originale en italien. C’est à l’Opéra-Comique que Sabine Devieilhe interprète parfaitement cette malheureuse héroïne victime des violences masculines. L’Insula orchestra est magistralement dirigé par Speranza Scappucci. Dommage le choix du vert jaune pisseux pour les décors qui tournent tout au long de l’opéra. À voir, si vous pouvez trouver une place, jusqu’au 10 mai.
DÉFONCÉ de et par François Créton, adaptation et mise en scène de Marie Desgranges. C’est sur la scène du théâtre de Belleville que l’auteur accompagné de Marie Desgranges raconte avec sincérité son enfance malmenée et son épouvantable adolescence. Une descente aux enfers entre sexe, alcool, drogue et sa reconstruction. Un spectacle bouleversant et éprouvant à voir jusqu’au 31 mai, lundi à 19h15, mardi à 21h15 et dimanche à 19h30. Du 4 au 31 juillet à 17h, 11 . Avignon
POUR L’ÉTERNITÉ d’Hélène Berr et Odile Neuburger. La Compagnie du Shaboté présente un spectacle tiré de leur correspondance pendant la 2 ème guerre mondiale. Interprété par Virginie Bienaimé et Virginie Leroy cette pièce émouvante est à découvrir dans la salle Van Gogh du Petit Louvre du 4 au 25 juillet à 10h.
Cette exposition invite les grands et petits visiteurs à voyager entre des mondes réels ou imaginaires et la fiction. elle permet d’admirer 200 œuvres mêlant livres, et atlas anciens et récents, parchemins, mappemondes, vaisselles et dessins. Cette formidable exposition se découvre à la BNF Mitterrand jusqu’au 19 juillet.









C’est en 1836 que l’écrivain danois Hans Andersen écrivit la Petite Sirène et en 1900 que ce conte lyrique vit le jour. Il fut joué à Prague en 1901. La mise en scène intelligente et subtile est de Robert Carsen. Les décors sobres des mondes renversés et les costumes intemporels de Michael Levine donne la crédibilité à l’histoire. La direction musicale du chef Kazuchi Ôno et les chœurs dirigés par Alessandro Di Stefano plongent le spectateur dans l’univers onirique du monde marin. Les chanteurs sont à l’unisson. Vous pourrez l’apprécier du 2 au 20 mai à l’Opéra Bastille.