Cartes imaginaires, inventer des mondes.

Cette exposition invite les grands et petits visiteurs à voyager entre des mondes réels ou imaginaires et la fiction. elle permet d’admirer 200 œuvres mêlant livres, et atlas anciens et récents, parchemins, mappemondes, vaisselles et dessins. Cette formidable exposition se découvre à la BNF Mitterrand jusqu’au 19 juillet.

Rusalka d’Antonín Dvorák.

C’est en 1836 que l’écrivain danois Hans Andersen écrivit la Petite Sirène et en 1900 que ce conte lyrique vit le jour. Il fut joué à Prague en 1901. La mise en scène intelligente et subtile est de Robert Carsen. Les décors sobres des mondes renversés et les costumes intemporels de Michael Levine donne la crédibilité à l’histoire. La direction musicale du chef Kazuchi Ôno et les chœurs dirigés par Alessandro Di Stefano plongent le spectateur dans l’univers onirique du monde marin. Les chanteurs sont à l’unisson. Vous pourrez l’apprécier du 2 au 20 mai à l’Opéra Bastille.

Sèvres, une passion Rothschild. De Paris à la Villa Ephrussi.

Cette exposition retrace un siècle et demi de passion familiale des familles Rothschild pour « l’or blanc » la porcelaine de Sèvres. Des intérieurs reconstitués servent de décors pour la présentation de ces porcelaines d’exception de vives couleurs chatoyantes et subtiles et de formes exceptionnelles. Ne manquez pas de découvrir cette diversité extraordinaire au Mobilier National, jusqu’au 26 juillet.

Licornes !

Qui n’a pas rêvé ou fantasmé devant les tapisseries de la Dame à la Licorne ! C’est au musée de Cluny que vous pouvez découvrir tableaux, tapisseries, objets en ivoire, bois, porcelaine, métal, tout sur cet animal fantastique qui a traversé les siècles et les continents. Y aller en famille jusqu’au 12 juillet.

Ballet de l’Opera National du Rhin.

Trois ballet iconiques de William Forsythe sont présentés au Théatre de la Ville, jusqu’au 6 mai. «  Trio «  sur une musique de Beethoven, « Quintett «  sur la musique obsédante de Gavin Bryars et « Enemy in the Figure « symphonie en blanc et noir avec part d’improvisation structurée. Vous pouvez tenter votre chance, mais je ne suis pas sûre qu’il reste des places…

Matisse, 1941-1954.

C’est au Grand Palais que l’on fait la queue pour entrer, avec réservation, voir cette exposition de quelque 300 œuvres au milieu d’une foule qui se presse. Dessins, tableaux, gouaches découpées, vitraux montrent la créativité du peintre déjà âgé. Jusqu’au 26 juillet.

Le château d’Orgon de Guillaume Gallix, mis en scène par Julien Gallix.

L’histoire classique d’un homme d’affaires fortuné et veuf qui veut épouser une très jeune femme. Il réunit sa famille pour annoncer l’heureuse nouvelle ce qui déplaît forcément à sa famille. Le tout sous le signe de l’écologie…cette comédie divertissante se joue au studio Hébertot du jeudi au samedi à 21h et les dimanches à 14h30, jusqu’au 31 mai.

Nage libre de et mis en scène par Lisa Wurmser.

Cette pièce émouvante narre l’histoire vraie de trois nageuses juives autrichiennes destituées de leurs titres en 1936. Forcées à l’exil, elles se retrouvent invitées à Vienne en1995, pour la reconstitution de leurs médailles. Trois comédiennes exceptionnelles Francine Bergé, Bernadette Le Saché et Flore Lefebvre Des Noëttes jouent leurs retrouvailles où se mêlent souvenirs nostalgiques, chansons accompagnées par la musique d’Eric Slabiak accompagné de Nicolas Struve. Pour se souvenir aller entendre ce témoignage au studio Hébertot, du jeudi au samedi à 19h, le dimanche à 19h jusqu’au 31 mai

Et pendant ce temps Sigmund freudonne de et avec Trinidad.

Après le spirituel et drôlissime « Et pendant ce temps Simone veille » créé en 2012 par la même Trinidad sur la condition féminine à travers la publicité de 1950 à nos jours (vu 7 fois depuis toutes ces années), elle parle des hommes. Elle joue le rôle de Miss Freud pour décrypter et expliquer la difficulté des hommes à s’exprimer. Sur plusieurs générations, quatre hommes parlent et chantent dans le non-dit. Ce texte est sensible, intelligent et drôle. Courez le voir lundi prochain 27 avril à 19h, sur la ´scène parisienne ´.