Renoir et l’amour. La modernité heureuse.

Une cinquantainede tableaux venus de tous les musées mettent en valeur la modernité du peintre. Il peint des couples illégitimes heureux comme des couples mariés, choquant pour ce XIXe siècle. Quel plaisir de découvrir toutes ces toiles colorées et pleine de joie de vivre ! Ne pas oublier de voir les touchants admirables dessins et aquarelles en sortant de l’exposition, en tournant le dos à la sortie. À admirer au musée d’Orsay, jusqu’au 19 juillet.

Idomeneo, re di Creta de Wolfgang Amadeus Mozart.

Cet opéra séria de 3 actes écrit par Mozart en 1780 s’inspire du mythe antique d’Idomenée faisant un pacte avec Neptune de lui sacrifier la personne qu’il rencontrerait sur la plage de son retour : son fils. Une douzaine de grands rectangles en plexiglass transparent servent de décor dans lequel évoluent les chanteurs et le chœur. Le chef d’orchestre Enrico Onofri dirige le ténor Joshua Stewart, les sopranos Gaëlle Arquez, Shirine patchornik et Kathryn Lewek. À découvrir à l’opéra La Monnaie à Bruxelles, jusqu’au 28 mars.

Bellezza e bruttezza.

L’idéal, le réel et le caricatural à la Renaissance.

La beauté ne peut exister dans la laideur, elles sont indissociables. Cette exposition montrent les nombreuses œuvres des artistes italiens et ceux du Nord de l’Europe du XVe et au XVIe siècle. Il est intéressant de constater les diverses interprétations de ces artistes. À admirer au Bozar – Palais des Beaux-Arts de Bruxelles jusqu’au 14 juin.

Leonora Carrington.

C’est au musée du Luxembourg que vous pourrez découvrir les quelques 126 œuvres de cette magnifique artiste née en Angleterre. De la France, à l’Italie, l’Espagne pour finir sa vie au Mexique, cette voyageuse perpétuelle poursuit aussi son voyage intérieur. ses œuvres fusionnent l’humain, l’animal, le fantastique, l’ésotérisme. Sa peinture m’entraîne et me fait rêver. À admirer jusqu’au 19 juillet.

Un terrier, solo à voix nue.

Autrice, comédienne, musicienne plus la mise en scène et mise en lumière, Anne Leterrier est tout cela à la fois. Anne raconte sa naissance sous X, son parcours de personne adoptée et l’enquête pour retrouver ses origines. Émouvante et touchante, elle raconte ses interrogations et ses retrouvailles ratées avec sa mère. J’ai adoré la comédienne et la femme qu’elle est devenue. Je ne saurai trop vous conseiller d’aller la découvrir au théâtre de la Reine Blanche les 8, 14, 15, 21, 22, 28 et 29 avril à 21h. Ou vous pouvez vous réunir à une vingtaine de personnes, vous pouvez la faire venir dans votre salon. N’hésitez pas à contacter son attachée de presse Catherine Guizard : lastrada.cguizard@gmail.com pour ce rendez-vous personnel.

Les travailleurs de la mer d’après Victor Hugo.

Il est difficile d’adapter ce roman de 700 pages, Clémentine Niewdanski et Élya Birman l’ont réussi avec brio ainsi que leur mise en scène sobre et efficace. L’interprétation magistrale d’Elya Birman fait vivre la lutte de l’homme contre la nature jusqu’à son ultime sacrifice. À participer au Poche Montparnasse du mardi au samedi à 19h et le dimanche à 15h, jusqu’au 29 mars.

Le Verfügbar aux enfers de Germaine Tillion.

C’est à La Sorbonne que l’Ensemble vocal Éphémère a interprétée cette opérette écrite par Germaine Tillion, cachée par ses camarades, au camp de Ravensbrück. La mise en scène sobre et interprétation d’Arthur Fouache et de ces chanteuses musiciennes donner toute sa force au tragique dérisoire de cette opérette. À revoir au Panthéon le mercredi 15 avril à 15h interprétée par la chorale Jubilo Canton sous la direction d’Odile Delagarde accompagnée par l’orchestre de la Bastille sous la direction d’Emilie Postel-Vinay.