Molière, le jeu du vrai et du faux.

Pour le 400e anniversaire de la naissance de Molière, la BNF et la Comédie Française présentent en ensemble d’éditions originales, de photos, de costumes, de maquettes de décors, de documents audiovisuels sur ses œuvres. Profitez de cette exposition divertissante pour admirer les belles restaurations de la bibliothèque nationale Richelieu. Jusqu’au 15 janvier.

Miroir du monde, chefs-d’œuvre du cabinet d’Art de Dresde.

Quelques tableaux, armes, porcelaines, objets de curiosité sont dispersés au Musée du Luxembourg venant de Dresde. Quand on connaît la richesse, l’opulence et la magnificence des collections des Princes de Saxe-Cobourg dans tous les arts : la peinture, la sculpture, la joaillerie, la porcelaine, l’ivoire, les armes, les objets extravagants, on comprend mal ces choix modestes sans grand intérêt. On se passerait bien des notifications moralisatrices émises par le musée ! Décevant, Bien décevant. Jusqu’au 15 janvier.

Corne à poudre, époque 1590venant d’Inde du Nord

La flûte enchantée de Wolfgang Amadeus Mozart.

Oui, c’est mon chouchou, je précise ce metteur en scène. Une mise en scène riche, subtile et intelligente de Robert Carsen montre les chemins optimistes de la sagesse aux jeunes couples sans oublier l’évocation de la mort de cet opéra, le dernier avant la mort du compositeur. La musique, les interprètes avec une mention spéciale à Papageno et Papagena, les décors, les costumes font de cette soirée un enchantement. À voir à l’opéra Bastille jusqu’au 19 novembre.

Les Capulets et les Montaigu de Vincenzo Bellini.

Cet opéra sur fond de guerre entre les 2 familles ressuscite une scène où Juliette et Roméo échangent quelques mots avant de mourir. La magnifique et intelligente mise en scène de Robert Carsen évoque l’amour ardent des amants et la guerre. Une musique tendre et romantique, des chœurs au top et des chanteurs émouvants Julie Fuchs, Francesco Demuro, Anna Goryachova, des costumes pourpres ou noirs complètent cette soirée toute en harmonie. À l’opéra Bastille jusqu’au 14 octobre.

La dame de pique de Piotr Illitch Tchaïkovski.

La cheffe française Nathalie Stutzmann dirige avec énergie le magnifique orchestre de l’opéra La Monnaie à Bruxelles. Une mise en scène neutre et froide de David Martin laisse la place belle à la musique. Anne Sofia von Otter est une merveilleuse comtesse, Anna Nechaeva sert le rôle de Lisa avec une voix chaude et ample. Laurent Naouri est un expressif Comte Tomsky. Dmitry Golovnin brille dans le rôle titre d’Hermann. Tous les autres rôles sont bien distribués. Une excellente soirée jusqu’au 29 septembre.

Frida Kahlo, au-delà des apparences

Cette exposition dédiée à Frida Kahlo ne montre pas ses œuvres mais ses tenues colorées et typiques, ses accessoires importants et ses photos personnelles. C’est émouvant de découvrir ses côtés intimistes. N’oubliez pas de réserver au musée Galliera, jusqu’au 5 mars.

Aux belles poules.

La première mention de ce bordel remonte à 1880. En 1925, il double sa surface et ajoute des chambres. 23 femmes y officient. En 1948, aux belles poules ferment. En 2011, Caroline Senot achète ce local couvert de boiseries. En faisant des travaux, elle découvre de magnifiques mosaïques et des miroirs abîmés. qu’elle fait restaurer. En 2017, elle rouvre cet ancien établissement et le transforme en un lieu de réception. Vous pouvez l’admirer au 32 rue Blondel dans le 2 ème arrondissement de Paris. contact@auxbellespoules.fr pour réserver pour une réception privée, un dîner spectacle, une visite conférence.

Gérard Garouste.

Chacun pourra trouver ce qu’il veut dans ses immenses et magnifiques tableaux consacrés à la mythologie grecque, à l’étude du Talmud, à la Divine Comédie de Dante, à Don Quichotte de Cervantes ou Kafka. Cette exposition dédiée au peintre Gérard Garouste révèle son cheminement et ses démons intérieurs. À découvrir au Centre Pompidou jusqu’au 2 janvier.