Avec ou sans procès. En poche

Le verdict de Nick Stone – meurtre sur fond d’affaires immobilières. Non coupable de John Grisham – viol et vengeance.

Le violoniste de Mechtild Bormann – des camps de Staline 1948 à 2015. Meurtres pour la possession d’un violon : un rare Stradivarius. Les trois passionnants, pour se changer les idées.

Marina A d’Eric Fottorino chez Gallimard.

L’auteur narre sa rencontre choc à Florence avec l’artiste performeuse serbe Marina À. et sa remise en question sur fond de pandémie. Je lis pour me me distraire, m’évader par la pensée et me changer les idées. Je n’ai aucune envie de plonger dans un livre qui me parle de maladie. C’est bien écrit mais je n’ai pas aimé ce livre sur ces sujets.

L’église Saint Christophe de Javel

Saint Christophe portant le Christ

L’architecte Charles-Henri Besnard a fait ériger la 1 ère église de Paris « en ciment armé moulé « ou béton, de style néogothique. Les travaux débutèrent en 1921 et finirent en 1933. N’hésitez pas à la découvrir au 28 rue de la Convention : les 12 fresques marouflées narrant la légende de Saint Christophe, patron des voyageurs, les confessionnaux dédiés aux vices et vertus, les vitraux, les roses aplaties sur les piliers, l’autel et le crucifix en cuivre… il suffit de contacter de Bernard Marx bpmarx@orange.fr pour programmer une visite guidée.

Eux sur la photo et l’eau qui dort d’Hélène Gestern chez Arlea

L’échange de lettres d’Hélène et Stéphane, à la recherche des mystères entourant leurs parents respectifs, se lit d’une traite. Le même charme se dégage de cette correspondance « Eux sur la photo » que dans le court roman d’Hélène Hanff : 84, Charing Cross Road sorti en 1970 et celui plus récent, en 2007 : « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows. Lequel je préfère, je ne sais ! Un bon conseil : lisez les trois.

J’ai apprécié son écriture délicate, ciselée et poétique pour décrire la nature. Intrigue policière, disparition, amour tenace, laissez-vous porter au fil des pages par la magie des mots de « L’eau qui dort ».

Voyager avec quelques polars….

En France, avec Jacques Expert « Plus fort qu’elle », manipulateur et élégant. En Espagne, avec Carlos Salem «La dernière affaire de Johnny Bourbon » intègre et réjouissant. En Grèce, avec Minos Efstathiadis « Le plongeur » glauque. Au Japon, avec Akimitsu Takagi « Irezumi » tatoué. En Norvège, avec Samuel Bjork « Le hibou » cybernétique et rituel. En Amérique, avec Michael Connelly « En attendant le jour » maritime et sauvage.