Le Collège des Bernardins.

voûte en ogives

Depuis son rachat par le diocèse en 2001 et sa restauration en 2008, le Collège des Bernardins a été rendu à sa vocation première. Construit en 1245 pour que l’ordre des Cisterciens ait un lieu pour enseigner, étudier, débattre. ‘Le beau est un chemin de la vérité’. Il fût un temps : dépôt, caserne de pompiers, boucherie… Lieu de rencontre de moines anglais, allemands, italiens, espagnols au XIII, XIV siècles, il l’est encore aujourd’hui. Magnifiquement restauré, il a retrouvé ses espaces d’origine. Il peut accueillir aussi bien des activités culturelles qu’intellectuelles. Il loue un grand et petit auditorium, des salles de réunion avec cuisine. Ne manquer pas un cas de besoin de consulter son site : http://www.collegedesbernardins.fr

AZOR

Réjouissante cette opérette, revue des années 30 se joue jusqu’au 13 janvier au théâtre Louis-Jouvet – Athénée. Tout le monde s’amuse les chanteurs et le public. Seul regret, les paroles sont souvent inaudibles car la musique est trop forte ! 2 heures de légèreté, n’hésitez pas à y aller à l’improviste.

Les contes cruels de Paula Rego.

D’origine portugaise, Paula Rego s’inspire des contes pour enfants et des illustrateurs tels Goya, G.Doré, Grandville et Redon. Elle passe de l’huile au pastel pour illustrer la condition féminine où la femme est en même temps proie et prédatrice. Impressionnant. Vous n’avez que jusqu’au 14 janvier pour la découvrir au Musée de l’Orangerie.

Skorpios au loin.

La rencontre improbable de Winston Churchill et de Greta Garbo sur le yacht d’Aristote Onassis ayant à son bord Maria Callas. Bien écrit par Isabelle Le Nouvel, une mise en scène élégante de Jean-Louis Benoit sert d’écrin aux remarquables acteurs que sont Niels Arestrup et Ludmila Mikael, sans oublier Baptiste Roussillon. A voir si vous aimez l’Histoire. C’est aux Bouffes Parisiens.