Cette courte pièce est destinée aux enfants et à leurs parents. Nono tient à fêter ses 10 ans. Deux actrices formidables Fiona Chauvin et Maud Bouchat se donne la réplique et nous entraîne en célébrant cette fête de l’amitié et de la solidarité. A voir en famille au théâtre de la Ville jusqu’au 14 février.
Pekka Halonen, un hymne à la Finlande.
Le Petit Palais rend hommage au peintre finlandais en présentant plus d’une centaine de ses œuvres. Portraits de famille, paysages de lac, de campagne mais surtout de neige, il se renouvelle entre le fauvisme, le japonisme et le synthétisme. À découvrir jusqu’au 22 février.









Le Louvre, encore…
Oubliez les lundis, en grève depuis de nombreuses semaines. Mercredi, c’était leur système informatique en panne ! Je n’ai pas eu le courage d’y revenir le vendredi comme conseillé. Je vous parle bien du Louvre !
La Nuisette de Frédérique Gutman, Hervé Lavayssière et Jean-Marie Villiers.
La nuisette évoque un sujet tabou, l’incestuel maternel. Le cadet exprime sa douleur d’avoir été le chouchou de sa mère et mit dans son lit de 7 à 12 ans. Il demande réparation auprès de ses frères. Dommage que ces deux là soient si jaloux et manifestent leur colère. Il aurait suffit de parler des effets pervers de cet amour cela aurait eu plus de force. Le comédien Fabrice Clément est tout en pudeur et retenu. À découvrir au théâtre Essaïon, jeudi et vendredi à 20h50, jusqu’au 8 mai.
Maintenant je n’écris plus qu’en français.
Par quoi commencer ? Ces mots prononcés par Viktor Kyrylov, ce jeune homme de 23 ans sont écrits et interprétés par lui en français. Il raconte comment sa vie a basculé le 24 février 2022, le jour de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Son dilemme, choix d’un pays, d’une langue, une vie bouleversée et bouleversante. Ne manquez surtout pas d’aller écouter ce jeune acteur remarquable, émouvant et fort au théâtre de Belleville, jusqu’au 24 février, lundi 21h15, mardi 19h, dimanche 17h30.
Nicola Piovani.
La salle bruissait d’italiens élégants pour accueillir, lors de cette unique soirée, le pianiste et compositeur italien qui a travaillé avec les grands cinéastes de Federico Fellini à Nanni Moretti, aux frères Taviani. Une soirée émouvante pleine de nostalgie de l’âge d’or du cinéma italien des années 80, 90 et 2000. C’était au théâtre de la Ville.

Benvenuto Cellini d’Hector Berlioz.
Hector Berlioz s’est inspiré de la vie du sculpteur et orfèvre Benvenuto Cellini pour composer cet opéra joué pour la 1 ère fois à la Monnaie, à Bruxelles. La vie rocambolesque de cet artiste protégé du pape donne vie à cet opéra truculent. Une musique grandiose sous la direction d’Alain Altinoglu, une mise en scène opulente, des décors kitschissisme de Thaddeus Strassberger, des costumes felliniens de Giuseppe Palella, des chœurs énergiques dirigés par Emmanuel Trenque, un ténor John Osborne en Benvenuto, Ruth Iniesta en Teresa m’ont séduite et amusée. Je n’ai pas vu passer ces 3 heures et demi. Carnaval sur scène et dans la salle, jusqu’au 8 février.



Les nuits blanches d’après Fiodor Dostoïevski.
Quel texte extraordinaire ! lRonan Rivière metteur en scène et interprète accompli rend ce texte vivant. Laura Chetrit lui donne la réplique dans sa solitude, ses fantasmes et déboires amoureux. On ne peut être qu’ému en imageant le double du jeune Dostoïevski de 23 ans. Quelques notes de piano de la musique de Rachmaninov s’égrènent pendant les silences par le pianiste Olivier Mazal. L’illusion rêveuse tourne au cauchemar. À voir au Lucernaire du 28 janvier au 5 avril, du mercredi au samedi à 21h, les dimanches à 17h30.
Pour un oui ou pour un non de Nathalie Sarraute.
Le travail des mots et des silences est mis en avant dans l’excellente mise en scène sobre de Tristan Le Doze. Que de nuances dans l’interprétation magistrate de Gabriel Le Doze et Bernard Bollet ou la destruction subtile de leur vieille amitié. Une heure de plaisir à déguster au théâtre Poche Montparnasse, du mardi au samedi à 21h- dimanche 17 h, jusqu’au 1 er mars.
