Au Musée Cluny – 2 expositions

Mystérieux coffrets, estampes au temps de La Dame A La Licorne.                                  Cette exposition rassemble d’étranges coffres, des livres illustrés, des estampes à la gloire de Jean Ypres qui réalisa les cartons des tapisseries de La dame à la licorne, à découvrir jusqu’au 5 janvier.

L’Art en broderie au Moyen-Age.                                                                                                   D’admirables broderies à fils de soie, d’or et d’argent sont exposées. Elles sont méconnues, courrez les découvrir jusqu’au 20 janvier. Vous pouvez voir ces 2 expositions l’une après l’autre.

Léonard de Vinci – l’enfance d’un génie.

Il suffit d’un texte éclairé tiré du livre éponyme de Brigitte Kernel, d’une adaptation intelligente de Sylvia Roux, d’une fine mise en scène de Stéphane Cottin et d’un acteur lumineux et sensible Grégory Gerreboo, quelques mannequins de bois  et un grand carnet pour découvrir et vivre l’enfance de Léonard de Vinci. L’heure et demie passe trop vite en leur compagnie. A découvrir en famille au Studio Hébertot, le samedi à 17 heures, jusqu’au 5 janvier. C’est un excellent complément à la belle exposition du Louvre.

Girls and boys –

Si vous cherchez à aller au théâtre, vous avez, peut-être oubliée ma recommandation de l’année dernière. Vous serez subjugué par l’éblouissante Constance Dollé qui est la principale interprète de Girls and Boys. C’est au Théâtre du Petit Saint Martin jusqu’au 30 novembre.

Groedland

Le rideau s’ouvre, un courant d’air frais arrive et ne nous quitte plus, sans doute pour nous mettre dans l’ambiance du Groedland. Un lit simple, un piano qui égrène seul quelques notes de Bartok, un doudou, un cabas, pour une mise en scène inexistante de Pierre Pradinas. La malheureuse comédienne Géraldine Danon dit son texte (Pauline Sales) du mieux qu’elle peut.  Sans queue ni tête, le spectateur erre avec elle pendant 1H 30, sans comprendre où cela la mène et s’ennuie. A EVITER. C’est à La Scala où il y a d’autres spectacles formidables.

L’enquête se poursuit dans les musées, théâtres et restaurants.

Ceux des Arts Décoratifs sont au sous-sol, avec ascenseur si nécessaire, nombreux et propres. Celui de la Monnaie (11 quai Conti) au 1ER  au milieu du musée est plus que spacieux, propre avec crochet à la porte, dommage qu’il manque un miroir au dessus de lavabo. Les autres WC du musée sont au rez de chaussée. Ceux du Grand Palais, plutôt propres, sont répartis dans le Musée au rez de chaussée et dans les étages.

Au théâtre Marigny, il faut descendre au sous-sol où un buste de Molière vous accueille avant de pénétrer dans les toilettes. Nombreux, très chics tout de noir, rien à dire sur la propreté, seul ‘hic, je ne suis pas arrivée à faire fonctionner le robinet d’eau pour se laver les mains. Le pire du pire au théâtre Libre il faut passer devant les urinoirs avant d’arriver aux 2 pour femmes. Pas agréable du tout pour les uns et les autres, sans mentionner les odeurs !

C’est un plaisir d’aller aux toilettes dans le restaurant du théâtre Marigny; ils sont plusieurs chacun dans un style différent, impeccables de même que dans celui, tout blanc avec une table à langer, dans la bonne crêperie Tanguy, rue de l’Echiquier.

Doménikos Theotokopoulos, dit Greco

Merci Sophie d’avoir entendu, à l’entrée de l’exposition consacrée au Gréco cette « brève de musée »,  un échange entre deux visiteurs : ‘c’est plein de bondieuseries’ ! Nous étions fixées. Quel choc visuel devant la somptuosité des couleurs, la modernité des personnages de formes singulièrement allongées et la richesse de la composition de ces tableaux dont l’ensemble font de ce peintre de la Renaissance un peintre d’une modernité certaine. A admirer au Grand Palais jusqu’au 10 février 2020.

Le Don

Donner ou ne pas donner ! Pierrette Dupoyet tente de répondre à la question dans sa nouvelle pièce/fiction Le DON. Avec sa sensibilité habituelle, elle raconte l’histoire d’une mère et de sa fille en état de mort cérébrale. Beaucoup d’émotion, de l’espérance, de la vie, vous avez encore une chance de l’applaudir dimanche 24 novembre à 14 H30  au théâtre de la Contrescarpe.