Calder. Rêver en équilibre.

Vous n’avez plus qu’une semaine pour admirer cette somptueuse rétrospective dédiée pour les 100 ans de l’arrivée d’Alexandre Calder à Paris. Suivez le parcours chronologiques pour découvrir l’œuvre du « Roi du fil de fer », du cirque Calder aux mobiles, des bijoux aux gongs, des constellations aux critters. Toutes ces sculptures aériennes bougent, vivent s’animent. Un immense artiste à nul autre pareil. Jusqu’au 16 août.

Károly Ferenczy, modernité hongroise.

Quelques musées comme le musée d’Orsay, le musée d’Art Moderne, le musée Marmottan et le Petit Palais s’efforcent de nous faire découvrir de peintres aussi méconnus en France que réputés dans leur pays. Károly Ferenczy présent au Petit Palais est un peintre hongrois, proche de la nature. Ces quelques 140 toiles éclairent son éclectisme. Vous pourrez découvrir avec plaisir ses paysages, ses portraits de la famille, ses sujets bibliques, ses nus jusqu’au 6 septembre.

La mode en majesté haute couture et tradition à la cour de Thaïlande.

Il est amusant de voir la quelque centaine de vêtements et accessoires réunis au Musée des Arts décoratifs, jusqu’au 16 novembre. Comment la maison Pierre Balmain a utilisé et modernisé, pendant des décennies, les tissus tissés « mat mii » (ikat) des artisans ruraux pour les transformer en vêtements contemporains pour habiller Sa Majesté la Reine Sirikit. Les broderies sont de Lesage. Les chapeaux du créateur et les chaussures de Mancini complètent ses tenus. On découvre aussi quelques talentueux créateurs thaïlandais.

Africa Fashion.

Vous n’avez plus qu’une dizaine de jours pour découvrir cette exposition mise en scène par le V & A de Londres de vêtements de créateurs venus de tous les pays d’Afrique. Une diversité et une richesse à voir au musée du Quai Branly jusqu’au 12 juillet.

Anne Baquet chante au Paradis.

C’est toujours un vrai plaisir de retrouver la talentueuse soprano Anne Baquet au Lucernaire. La salle intimiste du Paradis lui sert d’écrin. Accompagnée d’un pianiste Damien Nédoncelle, son répertoire va de François Morel à Georges Moustaki, Frédéric Chopin, Charles Gounod. La mise en scène de Gérard Rauber fait ressortir son côté espiègle, primesautier mais surtout professionnel. Écoutez/goûtez ce spectacle musical du mercredi au samedi à 19h, le dimanche à 15h30 jusqu’au 23 août.

Adya & Otto van Rees. Au cœur des avant-gardes.

Vous avez jusqu’au 13 septembre pour découvrir pour la 1 ère fois en France, une exposition rétrospective consacrée au couple d’artistes Adya et Otto van Rees. Merci à ce musée de Montmartre de nous faire partager les parcours familial et artistique de ces peintres méconnus en France.

Les petites femmes de Guy de Maupassant.

Une fine adaptation de Roger Defossez et une mise en scène agréable de Gwenhaël de Gouvello mettent en valeur les interprètes : Eurydice El-Etr, Marie Grach, Karine Pinoteau et Alexandra Sarramona. Elles soutiennes ce texte subtil et drôle composé d’extraits de nouvelles. Laissez-vous séduire par cet univers féminin au Lucernaire, du mercredi au samedi à 18h30 et le dimanche à 15h, jusqu’au 23 août.

Pessoa, since I have been me de Robert Wilson.

Robert Wilson évoque les différentes atmosphères de la vie partagée de Fernando Pessoa avec ses personnalités hétéronymes. Tout l’art du metteur en scène est présent : lumières sculptées, couleurs vives, personnages multiples rendent un vibrant hommage au poète portugais. À admirer à théâtre de la Ville jusqu’au 21 juin.