À découvrir : l’émouvant documentaire de David Teboul sera diffusé sur la 5, dimanche 9 octobre à 23h10. À transmettre autour de vous.

Choses vues, entendues, notées sur le vif en forme de brèves, de caricatures ou de longs portraits, de récits bouleversants, d'enquêtes, de grands moments qui appartiennent désormais à l'histoire nationale, mais aussi de mots d'esprit, d'expressions glanées dans la rue – voici le siècle de Hugo.
À découvrir : l’émouvant documentaire de David Teboul sera diffusé sur la 5, dimanche 9 octobre à 23h10. À transmettre autour de vous.

Danseurs et techniciens se mêlent sur le plateau où les nombreux décors sont poussés par ces derniers. Entre le rêve et la réalité, la vie et la mort, la vérité et le mensonge, les interprètes principaux dansent, récitent et chantent indifféremment. Le temps se dissout. La 1 ère partie m’a paru longue et brouillonne, j’ai apprécié la seconde plus épurée et sans ces changements de décors incessants. À voir ou ne pas voir à l’opéra Garnier jusqu’au 13 octobre.
Les Cris de Paris et la Compagnie III interprètent ce madrigal opéra où chacun des 12 chanteurs peut endosser tous les rôles. Le metteur en scène et scénariste Aurélien Bory se renouvelle et innove à chaque spectacle. C’est absolument magnifique et hypnotique. À voir au théâtre Athénée Louis Jouvet jusqu’au 5 octobre.
Escaliers et philodendrons aux fusain et pastel sont les obsessions de ce peintre autodidacte, contemporain et méconnu. N’hésitez pas à aller au musée de l’Orangerie pour découvrir ces œuvres vertigineuses jusqu’au 16 janvier.



Pour le 400e anniversaire de la naissance de Molière, la BNF et la Comédie Française présentent en ensemble d’éditions originales, de photos, de costumes, de maquettes de décors, de documents audiovisuels sur ses œuvres. Profitez de cette exposition divertissante pour admirer les belles restaurations de la bibliothèque nationale Richelieu. Jusqu’au 15 janvier.




Quelques tableaux, armes, porcelaines, objets de curiosité sont dispersés au Musée du Luxembourg venant de Dresde. Quand on connaît la richesse, l’opulence et la magnificence des collections des Princes de Saxe-Cobourg dans tous les arts : la peinture, la sculpture, la joaillerie, la porcelaine, l’ivoire, les armes, les objets extravagants, on comprend mal ces choix modestes sans grand intérêt. On se passerait bien des notifications moralisatrices émises par le musée ! Décevant, Bien décevant. Jusqu’au 15 janvier.

Oui, c’est mon chouchou, je précise ce metteur en scène. Une mise en scène riche, subtile et intelligente de Robert Carsen montre les chemins optimistes de la sagesse aux jeunes couples sans oublier l’évocation de la mort de cet opéra, le dernier avant la mort du compositeur. La musique, les interprètes avec une mention spéciale à Papageno et Papagena, les décors, les costumes font de cette soirée un enchantement. À voir à l’opéra Bastille jusqu’au 19 novembre.
Cet opéra sur fond de guerre entre les 2 familles ressuscite une scène où Juliette et Roméo échangent quelques mots avant de mourir. La magnifique et intelligente mise en scène de Robert Carsen évoque l’amour ardent des amants et la guerre. Une musique tendre et romantique, des chœurs au top et des chanteurs émouvants Julie Fuchs, Francesco Demuro, Anna Goryachova, des costumes pourpres ou noirs complètent cette soirée toute en harmonie. À l’opéra Bastille jusqu’au 14 octobre.
La cheffe française Nathalie Stutzmann dirige avec énergie le magnifique orchestre de l’opéra La Monnaie à Bruxelles. Une mise en scène neutre et froide de David Martin laisse la place belle à la musique. Anne Sofia von Otter est une merveilleuse comtesse, Anna Nechaeva sert le rôle de Lisa avec une voix chaude et ample. Laurent Naouri est un expressif Comte Tomsky. Dmitry Golovnin brille dans le rôle titre d’Hermann. Tous les autres rôles sont bien distribués. Une excellente soirée jusqu’au 29 septembre.