Une mise en scène épurée de Peter Sellars , des splendides vidéos de Bill Viola, des chœurs et des musiciens dans la salle vous donnent l’impression de baigner dans la musique. Une direction musicale magistrale de Gustavo Dudamel, Mary Elizabeth Wlliams en Isolde, Éric Owens en roi Marke, Ryan Speen Green en Kurwenal, Michael Weinius en Tristan contribuent à la magie et la réussite de cette soirée. À voir à l’opéra Bastille jusqu’au 4 février.
À rendre à M. Morgenstern en cas de demande
D’après une histoire vraie interprétée par d’excellents comédiens Sabine Moindrot et Frédéric Moulin, cette pièce aurait gagné à moins d’énumération des pièces. À voir au studio Hébertot jusqu’au 31 janvier, lundi et mardi à 19h, le mercredi à 21h.
André Devambez. Vertiges de l’imagination.
Une rétrospective intéressante de quelques 250 tableaux, affiches et lithographies pour rendre un hommage à ce peintre oublié de la Belle Époque. C’est un plaisir de voir le Paris d’antan et ses vues d’avion. À découvrir au Petit Palais jusqu’au 5 février.



Cabaret, version originale de Broadway.
Sous l’égide de Jean-Luc Chopin, transfuge du Châtelet et du théâtre Marigny, le nouveau remarquable directeur artistique du Lido 2, vous pouvez découvrir cette tragédie musicale remarquablement mis en scène par Robert Carsen. Pleine de subtilité, de finesse et d’intelligence, elle révèle la montée du nazisme écrite par l’auteur Christopher Isherwood dans son roman éponyme. Un orchestre de 8 musiciens sur scène, une troupe de danseurs/ chanteurs mené par l’époustouflant Sam Buttery dans le rôle d’Emcee, le maître de cérémonie. Jusqu’au 3 février, à 20h. C’est du grand cabaret.
Du bonheur de donner par Bertold Brecht.
Ne manquez pas de recevoir ce bonheur ! David Ventuci fait chanter et soupirer son accordéon en accord avec les paroles si actuelles de l’auteur, parlé et chanté avec volupté par Ariane Ascaride. Un moment de grâce s’écoule sur la scène du Lucernaire. À découvrir du mardi au samedi à 19h, le dimanche à 16h jusqu’au 5 mars.
Passionnante visite du musée Cluny.
Nous avons eu le privilège d’avoir le meilleur guide qui soit Isabelle Bardiès-Fronty (conservateur général) pour nous faire visiter le musée de Cluny, dédié au Moyen-Âge. Cet ancien Palais des Thermes de Lutéce construit en 1515 par l’abbé d’Amboise s’est transformé au cours des siècles. Devenu musée en 1880, il accueille et présente la prestigieuse collection d’Alexandre du Sommerard, collectionneur et archéologue. Son fils Edmond en est le conservateur de 1844 à 1885. Émaux, vitraux, ivoires, statues, objets mais surtout les tapisseries, dont celles extraordinaires de la Dames à la Licorne et celles de Saint Étienne sont mis à l’honneur. Voir article du 25 mai dernier sur choses-vues.blog




Bruxelles, Liège et Paris.
Finir et commencer l’année, rien de plus festif que la musique
À Bruxelles, dans la magnifique salle des années 20 des Bozar, La symphonie fantastique de Berlioz en entier. À Liège, La Vie Parisienne d’Offenbach, opéra-bouffe pétillant, extravagant et réjouissant, costumes magnifiques de Christian Lacroix À Paris, au Châtelet, 42nd Street, comédie musicale et divertissante, jusqu’au 15 janvier.




Walter Sickert, peindre et transgresser.
Quelques 150 œuvres : autoportraits, paysages, scènes de music-hall, corps nus, le peintre change de style au rythme des ses rencontres avec Whistler, Degas. Dérangeant, provoquant ses tableaux laissent une impression troublante. A découvrir jusqu’au 29 janvier, au Petit Palais.



Parisiennes citoyennes !
Dès la Révolution de 1789, les femmes réclament l’égalité et le droit de participer à La Défense nationale. En 1848, Georges Sand demande l’égalité dans le mariage. Toutes les jeunes filles, femmes devraient voir cette exposition montrant le long combat pour arriver à 1944 où le droit de vote leur est enfin attribué ! Être vigilantes et ne pas oublier que c’est un combat au quotidien. À découvrir au musée Carnavalet jusqu’au 29 janvier.



