Beaucoup, beaucoup de monde dont plein d’enfants pour suivre le parcours du livre de l’aviateur et écrivain Antoine de Saint-Exupéry. manuscrits, lettres, dessins aquarelles et films illustrent cette exposition à voir au Musée des Arts Décoratifs jusqu’au 26 juin.
Thierry Mugler, couturissime.
Il ne reste plus qu’une dizaine de jours pour découvrir les incroyables robes/tailleurs créés par Thierry Mugler pour ses défilés /shows. C’est au Musée des Arts Décoratifs jusqu’au 24 avril.


Jakub Józef Orliński et Il Pomo d’Oro.
Ce jeune contre-ténor polonais talentueux interprète avec fougue des oratorios et motets du répertoire du XVIIIe siècle d’une voix chatoyante. N’hésitez pas le voir ou revoir au théâtre des Champs-Elysées le lundi 30 mai dans un autre répertoire.
Toyen, l’écart absolu.
Cette artiste peintre pragoise a traversé le siècle sans jamais renier ses rêves et sa révolte. Inclassable, singulière, elle s’est créée un monde à part, très personnel. Je ne connaissais rien de sa peinture, je l’ai découverte en voyant cette exposition qui lui est consacrée. J’ai tout aimé de son œuvre, le côté presque naïf de ses débuts, ses couleurs, ses penchants pour l’onirisme. Merci au Musee d’Art Moderne de sortir des sentiers battus et faire découvrir à chaque nouvelle exposition un univers de peintres méconnus. C’est à découvrir jusqu’au 24 juillet.






Gaudí.
N’ayant pas été à Barcelone, je ne connais pas les villas et la cathédrale construites par Antoni Gaudí. Je comptais sur cette exposition qui lui est consacrée pour m’apporter les clés de son œuvre. J’ai été déçue car je l’ai trouvé disparate et éparpillée. Décevant. Il manquait un fil conducteur. C’est à découvrir au Musée d’Orsay jusqu’au 17 juillet.



Aristide Maillol. (1861-1944), la quête de l’harmonie.
C’est au Musée d’Orsay que l’on découvre qu’Aristide Maillol commence la tapisserie, les bois sculptés, la céramique et la peinture. C’est vers 1895 qu’il se consacre à la sculpture, au nu féminin. Depuis toujours j’ai apprécié ces sculptures exposées en plein air au jardin des Tuileries (avant la construction du souterrain). À apprécier jusqu’au 2 juillet.



Charles Camoin, un fauve en liberté.
Contemporain et ami d’Albert Marquet, Henri Matisse et Henri Mangin, Charles Camoin est le plus expressionniste des fauves. Admirez et découvrez sa peinture colorée et sensuelle au Musée de Montmartre, à travers la centaine de toiles qui y sont présentée jusqu’au 11 septembre. Profitez des ravissants jardins si agréables au printemps.



Avant-scène à Yerres.
Grâce au copieux et délicieux brunch servi le dimanche par ce restaurant, proche de la Maison Caillebotte, la journée fût excellente. Accueil chaleureux, qualité irréprochable, prix raisonnable, n’hésitez pas à réserver au 0169442645. Fermé le lundi. Les horaires changent suivant les jours. Leur site : avantsceneyerres.fr
La Maison Caillebotte à Yerres.
C’est à peine à 20 kilomètres de Paris que se situent le parc et la Maison que connut Gustave Caillebotte à l’âge de 12 ans, en 1860. Il y vécut jusqu’en 1879. Nombres de ses tableaux évoquent cette période heureuse. Après avoir eu maints propriétaires, la commune les acquiert. Magnifique restauration de la maison et du parc, une splendide réussite qui mérite vraiment le déplacement. Méfiez-vous les visites de la Maison Caillebotte ne commence qu’à 14 heures. Le parc à 9h.



