Alzheimère & fils de François et Luc Jenny.

Décousu comme il se doit… les 2 frères excellents comédiens mettent en scène la maladie de leur mère. Des séquences répétitives, surtout les appels téléphoniques, une musique stressante, un éclairage inégal font de cette pièce trop longue un moment désagréable. Au théâtre des Déchargeurs jusqu’au 29 octobre du mercredi à samedi 21h.

Cri de cœur d’Alan Lucien Øyen.

Danseurs et techniciens se mêlent sur le plateau où les nombreux décors sont poussés par ces derniers. Entre le rêve et la réalité, la vie et la mort, la vérité et le mensonge, les interprètes principaux dansent, récitent et chantent indifféremment. Le temps se dissout. La 1 ère partie m’a paru longue et brouillonne, j’ai apprécié la seconde plus épurée et sans ces changements de décors incessants. À voir ou ne pas voir à l’opéra Garnier jusqu’au 13 octobre.

Molière, le jeu du vrai et du faux.

Pour le 400e anniversaire de la naissance de Molière, la BNF et la Comédie Française présentent en ensemble d’éditions originales, de photos, de costumes, de maquettes de décors, de documents audiovisuels sur ses œuvres. Profitez de cette exposition divertissante pour admirer les belles restaurations de la bibliothèque nationale Richelieu. Jusqu’au 15 janvier.

Miroir du monde, chefs-d’œuvre du cabinet d’Art de Dresde.

Quelques tableaux, armes, porcelaines, objets de curiosité sont dispersés au Musée du Luxembourg venant de Dresde. Quand on connaît la richesse, l’opulence et la magnificence des collections des Princes de Saxe-Cobourg dans tous les arts : la peinture, la sculpture, la joaillerie, la porcelaine, l’ivoire, les armes, les objets extravagants, on comprend mal ces choix modestes sans grand intérêt. On se passerait bien des notifications moralisatrices émises par le musée ! Décevant, Bien décevant. Jusqu’au 15 janvier.

Corne à poudre, époque 1590venant d’Inde du Nord

La flûte enchantée de Wolfgang Amadeus Mozart.

Oui, c’est mon chouchou, je précise ce metteur en scène. Une mise en scène riche, subtile et intelligente de Robert Carsen montre les chemins optimistes de la sagesse aux jeunes couples sans oublier l’évocation de la mort de cet opéra, le dernier avant la mort du compositeur. La musique, les interprètes avec une mention spéciale à Papageno et Papagena, les décors, les costumes font de cette soirée un enchantement. À voir à l’opéra Bastille jusqu’au 19 novembre.