Gaudí.

N’ayant pas été à Barcelone, je ne connais pas les villas et la cathédrale construites par Antoni Gaudí. Je comptais sur cette exposition qui lui est consacrée pour m’apporter les clés de son œuvre. J’ai été déçue car je l’ai trouvé disparate et éparpillée. Décevant. Il manquait un fil conducteur. C’est à découvrir au Musée d’Orsay jusqu’au 17 juillet.

Aristide Maillol. (1861-1944), la quête de l’harmonie.

C’est au Musée d’Orsay que l’on découvre qu’Aristide Maillol commence la tapisserie, les bois sculptés, la céramique et la peinture. C’est vers 1895 qu’il se consacre à la sculpture, au nu féminin. Depuis toujours j’ai apprécié ces sculptures exposées en plein air au jardin des Tuileries (avant la construction du souterrain). À apprécier jusqu’au 2 juillet.

Charles Camoin, un fauve en liberté.

Contemporain et ami d’Albert Marquet, Henri Matisse et Henri Mangin, Charles Camoin est le plus expressionniste des fauves. Admirez et découvrez sa peinture colorée et sensuelle au Musée de Montmartre, à travers la centaine de toiles qui y sont présentée jusqu’au 11 septembre. Profitez des ravissants jardins si agréables au printemps.

Avant-scène à Yerres.

Grâce au copieux et délicieux brunch servi le dimanche par ce restaurant, proche de la Maison Caillebotte, la journée fût excellente. Accueil chaleureux, qualité irréprochable, prix raisonnable, n’hésitez pas à réserver au 0169442645. Fermé le lundi. Les horaires changent suivant les jours. Leur site : avantsceneyerres.fr

La Maison Caillebotte à Yerres.

C’est à peine à 20 kilomètres de Paris que se situent le parc et la Maison que connut Gustave Caillebotte à l’âge de 12 ans, en 1860. Il y vécut jusqu’en 1879. Nombres de ses tableaux évoquent cette période heureuse. Après avoir eu maints propriétaires, la commune les acquiert. Magnifique restauration de la maison et du parc, une splendide réussite qui mérite vraiment le déplacement. Méfiez-vous les visites de la Maison Caillebotte ne commence qu’à 14 heures. Le parc à 9h.

Le pantalon bar

Le pantalon bar.

Pourquoi ce nom ? Parce qu’elles sont nues ? Chaleureux, accueillant ce bar situé au 7 rue Royer-Collard, à 2 pas du Panthéon vous propose d’excellentes bières et de nombreux cocktails. Il est ouvert 7 jours sur 7 de 17h30 à 2 heures du matin.

Boilly, chroniques parisiennes.

On connaît ses œuvres sans vraiment le reconnaître ! Autodidacte, peintre prolifique, il est le chantre de la vie parisienne de 1789 à 1848. Une intéressante exposition lui est dédiée dans le charmant musée Cognac-Jay, jusqu’au 26 juin. Ne manquez pas de réserver.

Autoportrait
Trompe l’œil