Les roses fauves de Carole Martinez chez Gallimard.

Laissez vous emporter par le charme de l’écriture de l’auteure de ce roman qui n’est pas sans rappeler son premier roman « Cœur Cousu, sorti en 2007. J’avais vraiment apprécié ce livre. Entre l’Espagne et la Bretagne, entre la guerre et la paix, entre le printemps et l’automne vous hésiterez entre rêve et réalité au fil des pages. Si vous aimez les romans, n’hésitez pas à le découvrir

L’anomalie d’Hervé Le Tellier.

Prix Goncourt 2020. Astucieux, habile, ce roman vous entraîne à la découverte et les histoires d’onze personnages et de leurs doubles. Ces deniers apparaissent 3 mois après un voyage en avion pris dans une tempête. On suit leur parcours individuel. Je me suis crue dans la série américaine écrite par Jeff Rake Manifest, datant de 2018. C’est l’histoire des passagers qui ont disparu pendant 5 ans et demi alors qu’il ne s’est passé quelques minutes à bord. L’avion a été pris dans des turbulences. On vit leur retour après ces années écoulées…. et leurs difficultés et conséquences. Similitude des situations et d’histoires ! L’auteur s’est-il inspiré de cette série ? Ce roman se lit facilement car le lecteur a envie de découvrir ce qui se passe au retour de chacun des protagonistes. Idem pour la série addictive.

Au musée d’Orsay jusqu’au 10 janvier

Léon Spilliaert – Lumière et solitude. Peu connu en France, ce peintre belge torturé développe son propre langage plastique. À admirer ses noirs, ses encres, ses gouaches dépourvus de couleurs qui collent parfaitement à l’époque

Autoportrait

Aubrey Beardsley – Première exposition en France de cet artiste anglais prolifiques qui dessina plusieurs centaines de dessins, noirs et blancs, avant sa mort à 25 ans. Son œuvre illustre des livres, des recueils et des revues. Il est très intéressant de passer d’une salle à l’autre et d’un artiste à l’autre pour constater leurs différences.

L’artiste
Salomé

Giorgio de Chirico – la peinture métaphysique

Les thématiques associées aux objets récurrents tels les mannequins, les tours, les places, les arcades, les horloges, les trains apparaissent dans beaucoup de toiles du peintre italien Giorgio de Chirico. De nombreuses références à la mythologie surgissent aussi dans ses tableaux. A découvrir cette peinture étrange et fascinante au musée de l’Orangerie jusqu’au 15 décembre.