Que des voix splendides qui s’accordent pour découvrir la tragédie de Shakespeare à l’opéra Bastille jusqu’au 9 avril. Une mise en scène de Krzysztof Warlikowski où l’on retrouve ses obsessions : fauteuil roulant, lieu carcéral (asile ou Ehpad), vidéos… servant plus ou moins le livret de Michel Carré et Jules Barbier. Musique magnifique, chœur à l’unisson. Ne pas hésiter si vous le pouvez.
Matisse. Cahiers d’art, le tournant des années 1930.
L’exposition réuni un ensemble d’œuvres des années 30 et 40. À voir pour tous ces tableaux venant de divers musées américains, une autre approche de l’œuvre de Matisse. C’est au musée de l’Orangerie jusqu’au 29 mai.



Marée haute d’après ´les vaisseaux du cœur’ de Benoîte Groult.
Formidable adaptation et jeu prenant de Josiane Pinson. Seule en scène, elle raconte crûment sa relation charnelle avec le même homme, au cours des décennies, sa jouissance avec pudeur et élégance, sans jamais être vulgaire. Envoûtant… Sans hésiter, réservez au Lucernaire, du mardi au samedi à 21 heures, jusqu’au 7 mai.
Coup de roulis d’André Messager.
Vous avez jusqu’au 19 mars seulement pour essayer d’avoir une place ou deux pour aller découvrir cette opérette aux multiples rebondissements. Une troupe époustouflante les Frivolités Parisiennes, une musique endiablée dirigée par Alexandra Cravero, une mise en scène réjouissante de Sol Espeche font de cette soirée une immense réussite récréative et comique. Cela faisait bien longtemps que je n’avais autant ri. C’est au théâtre Athénée Louis Jouvet.
Pastels, de Millet à Redon.
Le Musée d’Orsay présente une centaine de pastels de ses propres collections. Les œuvres de Millet, Boudin, Cassatt, Morisot, Degas, Lévy-Dhurmer, Caillebote, Fantin-Latour, Redon, Renoir, Vuillard et tant d’autres se côtoient. Huit thèmes sont retenus : le paysage, le portrait, le fantastique…..courrez voir cette splendide exposition, vous serez émerveillés par la beauté de ces dessins. À voir jusqu’au 2 juillet.






Philippe Cognée, la peinture d’après.
Profitez de votre visite au Musée Bourdelle, pour suivre comme dans un labyrinthe ‘le catalogue de Bâle’ , 1000 images peintes à l’huile inspirées du sculpteur éponyme et de nombreux peintres; fascinant.



Le triptyque monumental composé d’amaryllis blanches évoquent les chorégraphies de Loïc Fuller ou d’Isadora Duncan. De magnifiques pivoines épanouies brillantes lui font face. L’artiste recourt à la peinture à l’encaustique avec de la cire d’abeille. Vous découvrirez tout ce processus de création de l’artiste dans un film de 8 minutes à ne pas manquer. Passionnant.


du 15 mars au 16 juillet, ouvert du mardi au dimanche de 10 à 18h.
Réouverture du Musée Bourdelle.



Après 2 ans et demi de travaux, vous pourrez apprécier ce nouveau parcours chronologique des œuvres du sculpteur. Six salles lumineuses et la salle des techniques autour du jardin d’intérieur mettent en valeur quelques 110 sculptures et de nombreuses photographies. Un coin pour les tout-petits, un coin salon multimédia, une nouvelle application de visite bilingue enrichissent la visite. L’ancien appartement transformé en restaurant, baptisé ‘Rhodia’ en hommage à la fille du sculpteur, propose une carte gourmande.



Orphée et Eurydice d’après Gluck.
Vous n’avez que jusqu’au 18 février pour entendre les belles voix de Claire Péroné, Amélie Raison et Mariamielle Lamagat. C’est au théâtre Athénée Louis Jouvet.
Le Montespan de Jean Teulé.
L’histoire romancée du Marquis de Montespan et de sa femme Françoise, dite Athenaïs de Rochechouart, devenue favorite du Roi. Mise en scène enlevée, trois comédiens interprètent tous les nombreux personnages. Mention spéciale à Michaël Hirsch dans le roi espagnol débile ! Divertissant, un poil trop long car il fait un froid de gueux dans ce théâtre du Gymnase – Marie Bell jusqu’au 7 mai.
PS, bon plan pour choisir un restaurant parmi les multiples du quartier, réserver à Circonstances, 174 rue Montmartre. Excellente cuisine française à des prix raisonnables.
