D’abord sculpteur puis peintre, Modigliani est influencé par les masques africains qu’il collectionnait. À voir dans les magnifiques portraits exposés à l’Orangerie jusqu’au 15 janvier.



Choses vues, entendues, notées sur le vif en forme de brèves, de caricatures ou de longs portraits, de récits bouleversants, d'enquêtes, de grands moments qui appartiennent désormais à l'histoire nationale, mais aussi de mots d'esprit, d'expressions glanées dans la rue – voici le siècle de Hugo.
D’abord sculpteur puis peintre, Modigliani est influencé par les masques africains qu’il collectionnait. À voir dans les magnifiques portraits exposés à l’Orangerie jusqu’au 15 janvier.



Je suis ravie de pouvoir vous annoncer en avant-première six soirées d’opéra confidentielles et exceptionnelles dans le somptueux Salon d’honneur de la Monnaie de Paris. Les 15, 29 et 30 décembre à 20h30 pour écouter La Traviata, le samedi 16 décembre à 15h30 pour entendre des scènes d’amour d’opéras de Verdi, Puccini, Donizetti et Bellini. Le même soir à 20h30, des scènes de Don Juan, la Flûte enchantée et de Così fan tutte. Sans oublier un réveillon lyrique à 20h30. Pour plus de renseignements, consultez le site web : https//opera-palazzo.com ou opera-palazzo.com/le-calendrier/.
Voyagez avec ce formidable comédien pendant 1h30 en plein monde amérindien. La mise en scène intelligente et lumineuse de Caroline Darnay sert d’écrin à cette expédition. À ne pas manquer en réservant au Petit Montparnasse du mardi au samedi à 19h, le dimanche à 17h15, jusqu’au 30 décembre.
Une mise en scène irréprochable d’Ivo Van Hove, des acteurs talentueux Emmanuelle Bercot, Justine Bachelet et Charles Berling, des textes intéressants ne font pas tout. Je me suis ennuyée à ces digressions sur le théâtre et les acteurs. La seconde partie Persona est formidable. Je n’ai pas vu passer le temps pendant ce monologue d’une actrice et la présence muette de l’autre actrice. Une performance, à découvrir au théâtre de la Ville jusqu’au 24 novembre.
Un jeune chef talentueux Matthieu Carpentier officie en direct dans cette pâtisserie ouverte en mai dernier. Inspiré par les cheesecakes japonais, il y propose des parfums à la framboise, au yuzu, au matcha…moelleux, aérien, une véritable addiction. Vous y trouvez un sublime Mont-Blanc, des tartes, des biscuits et swandishs. Les plus la qualité et la fraîcheur des gâteaux, l’accueil chaleureux, le moins les prix (le Mont-Blanc à 12€). C’est au 29 rue des Pyramides, du mardi au vendredi de 9 à 19h les samedis et dimanches de 10 à 19h.
Toute l’âme russe est présente dans cet enchaînement d’histoires courtes mise en scène avec talent par Pierre Pradinas. Une pléiade de 9 comédiens se succèdent pour les interpréter à chaque représentation. N’hésitez pas à les découvrir au Lucernaire, jusqu’au 7 janvier. Du mardi au samedi à 19h, le dimanche à 16h.
Voir ou revoir tant de chefs -d’œuvres de la peinture italienne du 15e au 17 siècle rassemblés dans la Grande Galerie, jusqu’au 8 janvier, est précieux.



Une sublime mise en scène épurée, lumières et décors inventifs de Robert Wilson rend hommage au théâtre nõ de cet opéra inachevé. J’ai eu un coup de cœur pour la magnifique voix et interprétation de Adriana Gonzalez dans le rôle de la servante Liù. Une direction musicale exemplaire de Marco Armillato, des chœurs magnifiques et une scénographie irréprochable et millimétrée contribuent à créer une soirée exceptionnelle. C’est à l’opéra Bastille jusqu’au 29 novembre.
Que dire de cette pièce bavarde au texte ampoulé ? Des costumes moches, un canapé, aussi, qui est le centre de la pièce. Seule la pianiste chanteuse est agréable. La chute est longue et ennuyeuse. Au théâtre de l’Athénée, jusqu’au 25 novembre.