Le songe d’une nuit d’été de William Shakespeare.

Des troncs d’arbres mouvants, des chaises éparpillées, des tapis jetés au sol, une lumière mystérieuse servent de décors où évoluent roi, reine, fée, elfes, serviteurs et menu peuple. Tous s’expriment en vers ou en alexandrins dans une belle traduction de François Regnault. Entre rêve et songe, la magie opère, la féerie s’installe. Une vraie réussite d’Emmanuel Demarcy-Mota pour cette mise en scène servie par une troupe d’acteurs excellents. Ne manquer pas de réserver au théâtre de la Ville – Sarah Bernhardt jusqu’au 10 février les soirs à 20 h, les dimanches à 15 h.

Looking for Jaurès.

Une difficile performance réussie, Patrick Bonnel est un comédien habité par sa recherche sur Jean Jaurès. Il l’interprète avec facilité en passant de son rôle de vieil acteur aux discours de l’homme politique. Une mise en scène habile de Marie Sauvaneix soutient le comédien. Une leçon d’histoire mettant en lumière que l’histoire se répète… À découvrir au théâtre Essaion jusqu’au 2 avril, les lundis et mardis à 21 heures.

Freud et la femme de chambre de Leonardo de la Fuente.

Deux acteurs, deux prestations, excellente pour François Berléand, trop bruyante de Nassima Benchicou, avec l’impression qu’elles se côtoyaient sans se rencontrer. Peut-être était-ce dû au fait que ce n’était que la deuxième représentation. J’avais précisé que je voyais mal et j’ai été placée derrière une colonne ! À voir au théâtre Montparnasse jusqu’au 4 avril, du mardi au samedi à 21 h, le dimanche à 15h30.

La vengeance est un plat

Une très très libre adaptation de Titus Andronicus de William Shakespeare; texte, conception, mise en scène, scénographie de Sophie Perez. Les seuls adjectifs qui me viennent à l’esprit pour décrire cette pièce sont grotesque, moche, ridicule, inintelligible. A éviter, au théâtre Athénée jusqu’au 21 janvier.

Société d’Encouragement pour l’industrie nationale.

Elle a été créé en 1801 sous le haut patronage du premier consul Bonaparte pour soutenir le développement économique de l’industrie, au service de l’innovation. C’est la 1ère a être reconnue d’utilité publique en 1824. Depuis 1852, l’église abbatiale Saint Germain des Prés lui fait face. Chaptal fût son premier président et actionnaire aux côtés de Cambacerés, Montgolfier, Pasteur, Eiffel, Delessert… Cette association indépendante fait le pont entre les savants et les artistes. Pour en savoir plus consulter http://www.industrienationale.fr

Voyage dans le cristal.

Précipitez-vous au musée de Cluny avant le 14 janvier pour admirer cette exposition coruscante. De la Préhistoire au Moyen Âge jusqu’à nos jours le cristal de roche ou quartz a toujours fasciné. Ce n’est pas sa rareté mais sa transparence et sa pureté qui en fait sa valeur.

La Traviata de Giuseppe Verdi.

Autre lieu prestigieux, la Fondation Simone et Cino del Duca, l’hôtel Pereire, 10 rue Alfred de Vigny dans le 8 ème accueille cet opéra bouleversant en petit comité et au plus près des artistes. Ce sera le jeudi 26 janvier à 20h30. Réservez sur le site opera-palazzo,com

Un programme « spécial Saint Valentin « aura lieu le mercredi 14 février à 20h30. Que des airs d’amour de l’opéra italien ! Réservation sur ce même site.

Le comte de Monte-Cristo.

C’est un véritable défi lancé par trois comédiens de résumer en 1h30 le chef-d’œuvre d’Alexandre Dumas. Véronique Boutonnet, Luca Lomazzi et Franck Etenna se partagent avec brio les rôles des différents personnages en un rythme effréné. Le décor naturel du vieux mur du théâtre Essaion contribue à la mise en scène efficace de Richard Arselin. Seul bémol, la longueur d’inutiles dialogues en italien, sans intérêt pour l’histoire. Je vous conseille de réserver, la salle est petite les vendredis, samedis à 19, les dimanches à 17h30, jusqu’au 25 février.

Des plafonds et des spectacles musicaux.

À découvrir ces lieux magnifiques pour y écouter des opéras, des opérettes et des opéras bouffe ou des spectacles comédies, tragédies se succèdent pendant les fêtes….

Opéra Comique, salle Favart à Paris : FANTASIO