Cookie, un spectacle musical.

Peu connaisse cette Cookie Mueller, égérie américaine dans les années 70/80, de Jean-Michel Basquiat, de Nan Goldin, elle fût tour à tour actrice, gogo girl, écrivaine. Inspirée par ses textes, la mise en scène de Justine Heynemann lui prête vie. Eleonore Arnaud l’interprète magnifiquement accompagnée d’un musicien Valérian Behar-Bonnet qui joue de multiples personnages. Une soirée émouvante vous attend au théâtre de la Hachette du mardi au samedi à 21h, jusqu’au 16 mars.

Musée de la Toile de Jouy à Jouy en Josas.

Ce musée a été créé en 1977 au sein du château de l’Églantine pour rendre hommage à Christophe-Philippe Oberkampf. Au XVIIIe siècle, il s’installe près de la Bièvre pour y créer sa manufacture d’impression sur coton. Sous Napoléon 1er, elle devient la troisième entreprise de France avec quelques 1300 employés. Patron social avant l’heure, il crée comme un service social et des retraites. Il s’adjoint le concours du peintre Jean -Baptiste Huet comme directeur artistique. Plus de 30 000 motifs aux styles très différents y sont référencés. Ne manquez pas de visiter les intéressants parcours proposés dont une exposition temporaire sous l’égide du studio anglais Timourous Beastie, jusqu’au 19 mai. Comptez 1h30 de trajet en RER pour y arriver du centre de Paris.

Racontez-moi de et par Marzia Celli.

La grâce même, quand arrive sur scène pour se maquiller, cette chanteuse comédienne pour nous narrer sept différentes personnalités rencontrées au cours de sa carrière. Autres langues, autres accents pour les identifier, difficile à suivre pour le spectateur pas polyglotte ! Réservez au Guichet Montparnasse les vendredis et samedis à 20h30, les dimanches à 16h30 jusqu’au 25 février.

Le songe d’une nuit d’été de William Shakespeare.

Cela faisait longtemps que je n’avais ri autant en allant au théâtre ! Quelle créativité, quelle inventivité pour cette mise en scène facétieuse d’Eva Dumont et Marion Champenois, en même temps interprètes, ainsi que Clément Beauvoir. Ces trois comédiens irrésistibles jouent les 16 personnages de cette comédie. Costumes, décors, musiques, lumières favorisent la féerie de la scène. Ne manquez pas de réserver au studio Hébertot les samedis à 17h jusqu’au 30 mars.

L’aquoiboniste d’après une nouvelle d’Émile Zola.

Une singulière histoire sur sur le deuil et l’amour magnifiquement interprété par Bertrand Skol dans un texte pertinent et une mise en scène subtile et intelligente de Jean-Benoît Patricot impressionne le spectateur. Un coup de cœur et de nostalgie pour la chanson de « Sag Warum « de mes 15 ans. Dommage que la disposition de la salle ne permette pas de voir l’acteur quand il est couché ou par terre, je suis petite et assise trop loin, avec des plus grands devant moi. À découvrir à la Scène Libre jusqu’au 24 mars du jeudi au samedi à 21h, le dimanche à 19h.

Adriana Lecouvreur de Francesco Cilea.

L’habile mise en scène de David McVicar fait écho à la vie théâtrale et le théâtre dans la vie. À la baguette, Jader Bignamini impose une direction subtile et franche. Les chanteurs sont à la hauteur de leur rôle, un coup de cœur pour l’interprétation sensible d’Ambrogio Maestri dans le rôle de Michonnet, un opéra émouvant à découvrir à l’opéra Bastille jusqu’au 7 février.

Sherlock Holmes et le mystère de la vallée de Boscombe d’après Conan Doyle.

Cette adaptation théâtrale de Christophe Delort plaira aussi bien aux enfants, à partir de 10 ans, qu’aux adolescents. Trois comédiens interprètent avec entrain, sans se prendre au sérieux, les neuf personnages, en faisant participer le jeune public qui rit beaucoup. À réserver au Grand Point Virgule jusqu’au 28 avril, les samedis à 17h, les dimanches à 15h.

Molière, l’opéra urbain, l’incroyable histoire

Des décors somptueux, des lumières magnifiques, une mise en scène virevoltante de Ladislas Chollat, une chorégraphie dynamique de Romain RB le tout fait une comédie musicale éblouissante. Une troupe de danseurs, chanteurs, comédiens talentueux et énergiques retrace la vie de Molière et son œuvre de façon inventive. N’hésitez pas à emmener vos jeunes enfants. Les miens ont adoré 8 et 12 ans. Réservez au Dôme de Paris jusqu’au 4 février, les mardis et vendredi à 20h, samedis et dimanches à 15h.