N’hésitez pas à monter les 5 étages de cet ancien parking, près de la République, pour découvrir avec toute votre famille, fans des « Space invaders », vous ne serez pas déçus ! Réservez sur leur site, jusqu’au 5 mai.



Choses vues, entendues, notées sur le vif en forme de brèves, de caricatures ou de longs portraits, de récits bouleversants, d'enquêtes, de grands moments qui appartiennent désormais à l'histoire nationale, mais aussi de mots d'esprit, d'expressions glanées dans la rue – voici le siècle de Hugo.
N’hésitez pas à monter les 5 étages de cet ancien parking, près de la République, pour découvrir avec toute votre famille, fans des « Space invaders », vous ne serez pas déçus ! Réservez sur leur site, jusqu’au 5 mai.



J’ai toujours un faible pour l’écriture de Marivaux. Cette comédie sociale l’illustre bien. Suite à un naufrage, les rôles s’inversent les maîtres deviennent serviteurs et leurs domestiques seigneurs. Tous ces jeunes acteurs de La Compagnie sont excellents. Les adolescents peuvent emmener leurs parents au Lucernaire, du mardi au samedi à 20h et les dimanches à 17h jusqu’au 2 juin.
PS : moins de fumée éviterait les toux des spectateurs !
C’est sur recommandation express de mon ami Antoine que j’ai été voir cette pièce. Elle m’a semblé caricaturale. Le monde du travail tel qu’il me semblait être dans les années 70 et serait aujourd’hui. Une femme est nommée à un poste de responsable et les hommes pensent que c’est de la discrimination positive envers elles. D’où les quiproquos de cette comédie, j’ai souri de temps en temps mais pas ri comme spectateurs. À voir jusqu’au 30 avril au théâtre Tristan Bernard.
Il est toujours délicat d’évoquer les agressions sexuelles sur enfant. Comment y faire face et et se reconstruire quand on a 10 ans ! Élodie Tampon-Lajariette se met en scène et évoque avec délicatesse cette enfant. À découvrir au studio Hébertot.
L’histoire a commencé il y a 150 ans. Une trentaine de peintres décident de tenir un Salon indépendant. Il est intéressant de découvrir les tableaux des artistes tombés dans l’oubli. Quelques 130 tableaux de cette exposition sont présentés au Musee d’Orsay jusqu’au 14 juillet.



Une troupe de 8 danseurs comédiens exceptionnels se partagent les rôles d’un récit chevaleresque au cours d’une réunion annuelle pour renouveler leur existence ou non. Quelques longueurs dans les échanges parlés ! On se laisse emporter par la beauté de la chorégraphie. A voir au théâtre de la Ville 17 avril à 20h.
Sept talentueux comédiens se partagent les rôles de policiers de la DGSI et/ou de djihadistes. Une mise en scène rapide et efficace de l’auteur, on se croirait dans une série. À suivre à la Manufacture des Abbesses, les jeudis, vendredis, samedis à 21h, les dimanches à 17h, jusqu’au 5 mai. Reprise de ce formidable spectacle dès le 22 août.
Seize passages musicaux ont été choisis parmi les opéras de jeunesse du compositeur par le metteur en scène Kristina Lada pour former une nouvelle histoire. Cette première partie se passe vers les années 1968, en Italie, en pleine révolte des étudiants et des ouvriers. La seconde partie évoque les souvenirs différents de ce qui s’est réellement déroulés. Sur scène se mêle les quatre excellents solistes, les chœurs, les danseurs sur fond d’images vidéo. J’attends avec impatience de voir cette seconde partie à l’opéra de la Monnaie, jusqu’au 7 avril.
Un manuscrit retrouvé dans les affaires de son grand-père permet de raconter par l’auteur et excellent interprète l’histoire incroyable d’un foyer pour orphelins arméniens implantés en Turquie, puis en France dans les années 1920/1930, par la volonté d’un seul homme altruiste. Une mise en scène sobre de Xavier Lemaire : quelques valises, un portant, un tapis, une carte suffisent à donner l’ambiance de ce voyage inédit. Très émouvant, à découvrir au studio Hébertot, les lundis et mardis à 19 h jusqu’au 16 avril.