Au musée d’Orsay jusqu’au 10 janvier

Léon Spilliaert – Lumière et solitude. Peu connu en France, ce peintre belge torturé développe son propre langage plastique. À admirer ses noirs, ses encres, ses gouaches dépourvus de couleurs qui collent parfaitement à l’époque

Autoportrait

Aubrey Beardsley – Première exposition en France de cet artiste anglais prolifiques qui dessina plusieurs centaines de dessins, noirs et blancs, avant sa mort à 25 ans. Son œuvre illustre des livres, des recueils et des revues. Il est très intéressant de passer d’une salle à l’autre et d’un artiste à l’autre pour constater leurs différences.

L’artiste
Salomé

Giorgio de Chirico – la peinture métaphysique

Les thématiques associées aux objets récurrents tels les mannequins, les tours, les places, les arcades, les horloges, les trains apparaissent dans beaucoup de toiles du peintre italien Giorgio de Chirico. De nombreuses références à la mythologie surgissent aussi dans ses tableaux. A découvrir cette peinture étrange et fascinante au musée de l’Orangerie jusqu’au 15 décembre.

MIARKA

Vous pourrez trouver en librairie dès le 1er octobre ce livre « Miarka » d’Antoine de Meaux, aux éditions Phoebus. A découvrir les diverses facettes de ma mère Denise Vernay. L’article de Bénédicte Flye Sainte Marie vous éclairera :

womentoday.fr/denise-vernay-resistante-deportee-et-soeur-de-simone-veil-une-heroine-discrete

Le nez d’après Nikolaï Gogol

Rien ne pouvait résonner plus juste en cette période déraisonnable que d’adapter cette farce absurde de Gogol. Les excellents acteurs de la compagnie Voix des Plumes sont masqués mais on les entend parfaitement. C’est un moment formidable. Je vous conseille vivement d’aller dans ce théâtre 13, côté jardin, on y est en toute sécurité. Le nez se jouera à partir du 27 septembre, du mardi au samedi à 20 heures et le dimanche à 16 heures.