Éternelle Notre-Dame.

Coiffée d’un casque et porteuse d’un sac à dos contenant un ordinateur, je commence dans la Neuve-Notre-Dame en 1240. Ma visite en 3 D, d’une durée de 45 minutes, m’emmènera avec mon guide virtuel de bas en haut de Notre-Dame. Une expédition à travers le temps et l’espace impressionnante et passionnante pour suivre la construction magnifiquement réalisée par des graphistes, des historiens , à découvrir à l’Arche de La Défense. Prix par personne 30€, dont 30% du prix du billet est reversé à la restauration de la cathédrale. Du mardi au dimanche.

Là Haut de Maurice Yvain et Albert Willemetz.

Là haut, le Paradis, on s’y ennuie, le seul vrai paradis, c’est Paris ! On y retrouve la désopilante compagnie des Frivolités Parisiennes dirigée avec enthousiasme par le chef Nicolas Chesneau. Le metteur en scène Pascal Neyron s’en donne à cœur joie. Osez prendre des places au théâtre Louis Jouvet- Athénée,vous serez aux anges ! Jusqu’au 31 mars.

Pionnières – artistes dans le Paris des années folles.

Après la 1 ère guerre mondiale où de nombreuses femmes ont été obligées de remplacer les hommes partis au front ou décédés, elles ont souhaité plus de libertés dans tous les domaines, y compris artistiques. Une passionnante exposition vient de commencer au musée du Luxembourg sur ces femmes des années 1920. Un siècle après les femmes ont encore des combats à mener. Ne manquez pas de réserver pour découvrir ces pionnières, du lundi au dimanche de 10h30 à 19h jusqu’au 10 juillet.

La mort et la femme de Marie Marevna
Portrait de Natalie Clifford Barbey de Romaine Brooks

Les producteurs de Mel Brooks.

Si vous aviez aimé le film au début des années 1970, vous apprécierez cette nouvelle mise en scène déjantée d’Alexis Michalik. Chansons et danse sont au rendez-vous sur un rythme endiablé pour faire de cette comédie musicale en succès. Seul bémol, la chaleur insupportable qui règne au théâtre de Paris. A voir du mardi au samedi à 20 h; samedi et dimanche à 16 h jusqu’au 22 avril.

Une journée au Louvre.

Pour voyager de siècle en siècle et de pays en pays… il suffit de passer d’un étage à l’autre de l’aile Denon (Vivant Denon, Ecrivain « Point de lendemain », savant, collectionneur) pour contempler les objets et statues de ces civilisations grecques, romaines, syriennes, iraniennes, puis les peintures françaises, italiennes, anglaises pour finir en Océanie

Idole féminine grecque, vers 700 avant J.C.
Étoiles de revêtement en céramique, Iran, XIII siècle
Océanie XIX siècle

La Khovantchina de Modeste Petrovitch Moussorgski, musique de D. Chostakovitch.

La musique, les chanteurs, Anita Rachelishvili merveilleuse Marfa, le chef d’orchestre Hartmut Haenchen, la magnifique mise en scène de Richard Hudson, les chœurs de l’Opera splendides étaient au rendez-vous pour une soirée exceptionnelle à l’Opéra de Paris jusqu’au 18 février. Quel plaisir d’assister à une représentation où tout est parfait : les décors, les costumes, la mise en scène cohérente avec le livret, merci Richard Hudson.

Portrait d’un homme qui n’a pas souvent dormi tranquille.

L’habile mise en scène de Jean-Pierre Andreani retrace les différentes étapes de la vie du fugitif Rabelais contesté par La Sorbonne en 1546, à cause de ses écrits subversifs Gargantua et Pantagruel. Deux comédiens formidables Philippe Bertin et Michel Laliberté se donnent la réplique. 1h15 de bonheur au théâtre Essaion jusqu’au 4 avril, vendredi et samedi à 19h15.