Orfeo ed Euridice.

A ne pas manquer cet opéra de C.W Gluck, c’est au théâtre des Champs Elysées, si vous pouvez avoir une place les 22, 25, 28, 31 mai ou 2 juin. Sous la baguette de Diego Fasolis, Philippe Jaroussky, Patricia Petitbon et Emöke Barath sont émouvants et excellents. Une sobre mise en scène et des éclairages de Robert Carsen sont admirables de beauté. Un sol comme une plage de sable gris anthracite, tous les chanteurs sont en noir, des lumières passant du blanc à l’orangé, quelques bougies, c’est magique, magnifique, splendide. J’avoue mon faible pour les 3 Robert : Carsen, Lepage et Wilson. C’est grâce eux que j’ai le plus d’émotion et d’admiration pour leur mise en scène au théâtre comme  l’opéra.

Colloque

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En mémoire des 10 ans de la mort de Germaine Tillion et nos mères résistantes et déportées à Ravensbrück, nous organisons ce colloque « Mémoires pour l’avenir » à la Sorbonne le jeudi 7 juin de 9 H 30 à 19 heures. Il est temps de vous inscrire par mail colloquegermainetillion@gmail.com  pour pouvoir y entrer même une partie de la journée. Si vous avez besoin d’autres renseignements, n’hésitez pas à me contacter.

Un bal masqué.

Les spectacles se suivent et ne se ressemblent pas ! Une mise en scène classique de Gilbert Deflo, sur terre, déclinée dans les noirs et blancs décors et costumes, magnifique à voir, en adéquation avec la musique de Verdi, un vrai plaisir d’aller à l’Opéra.

Opéra

Mieux vaut éviter de fréquenter l’Opéra Bastille ! Dommage pour le chef (Gustavo Dudamel), les chanteurs (Soya Yoncheva, Artur Rucinski, Aida Garifullina..)et le choeur tous excellents dans ‘La Bohème ». Le problème étant la mise en scène (Claus Guth) ridicule et grotesque qui gâche la représentation. Je ne sais pas ce qui était le pire du 1er ou du 2 acte qui se passait dans un vaisseau spatial, puis sur la lune ! Les chanteurs vêtus de scaphandres ont des doubles, le propriétaire Benoît est purement remplacé par un cadavre ventriloque !!! Au final, les astronomes meurent et Mimi s’éloignent en marchant….J’ai fermé les yeux pour n’écouter que la musique. Par contre, n’hésitez pas à regarder en replay sur Arte jusqu’au 29 décembre, « le Barbier de Séville » qui s’est donné au théâtre des Champs Elysées. La mise en scène de Laurent Pelly, les décors sont enun enchantement, les costumes actuels, simples et de bon goût contribuent à faire de ce spectacle une énorme réussite, c’est ravissant. J’ai vraiment apprécié et aimé c’est de toute beauté.  Les chanteurs Florian Sempey, Michele Angelini, Catherine Trottmann sous la direction de Jérémie Rhorer. Ce spectacle vous réconcilie avec un opéra dont la mise en scène est intelligente.

 

Devant le Val de Grâce

Autour d’un délicieux vin chaud offert par des bénévoles, nous sommes retrouvés avec plaisir pour admirer quelques sapins et branchages bien éclairés qui composent notre nouveau décor de Noël choisis par Florence Berthout et son équipe. Quel changement par rapport à l’année dernière où d’affreux noeuds blancs et mauves décoraient de  grands sapins. Merci à eux. C’était dernier le vendredi 1er décembre.

La Veuve Joyeuse

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C’est toujours un bonheur de voir/revoir cette opérette en 3 actes. Une musique entrainante (Franz Lehar), un jeune chef d’orchestre tchèque (Jakub Hrusa), une mise en scène classique absolument magnifique (Jorge Lavelli), un décor authentique (Antonio Lagarto), des robes de rêve ( Francesco Zito) contribuent à faire de cet spectacle, une résussite. Le temps passent trop vite. Des chanteurs faisant partager leur bonheur d’être sur scène : les resplendissantes et élégantes Véronique Gens (la veuve joyeuse) et Valentina Nafornita (Valencienne); en Danilo (Thomas Hampson) et en l’ambassadeur (Franck Leguérinel). C’est à l’Opéra Bastille jusqu’au 21 octobre, le prix des places est un obstacle pour que tous y aillent !

EGMONT

Un architecte japonais a réalisé ce magnifique bâtiment Shigeru Ban. 6000m2 de panneaux solaires ont été nécessaires pour coiffer le toit sphérique qui suivent la course du soleil. Un immense écran géant est posé le bâtiment face à l’esplanade nous montre de la publicité, en espérant dans le futur ce seront les concerts qui seront transmis. Un immense hall vitré ouvre sur salle toute aussi immense. Tout cela sent le neuf. Presque trop ! Escalators en panne, la moitié des toilettes aussi, il aurait été avisé de mettre un petit porte-manteau comme cela se fait partout ailleurs, bars et restaurant fermés. Un ascenseur permet d’aller au 4 étage qui est le 1er balcon. On pense que la structure est en bois en réalité ce sont des tubes en carton. Pourquoi chercher si loin , les textes écrits par Goethe en 1788. Belle musique de Beethoven bien dirigée par Laurence Equilbey et son orchestre. Mise en scène absente, mais hyper présente la publicité pour des voitures sur l’écran géant. On voit les chanteurs arrivés en voiture ! Payent-on les places si peu chers (34 euros!) pour que la publicité se mélange à la mise en scène qui pertube l’écoute de l’oeuvre. Est-on obligé, comme au cinéma, de la subir ?

 

Pinocchio

Présentation de l’Opéra contemporain  « Pinocchio » pour l’ouverture, après rénovation de la Monnaie à Bruxelles. Commandé pour soutenir la création artistique à Philippe Boesmans pour la musique et à Joël Pommerat pour les dialogues. Je penserai que cela serait pire ! La musique, sous la direction d’Emilio Pomarico se révèle mélodique mais répétitive. Six chanteurs interprètent tous les rôles. Les paroles sont bien niaises et simplistes en même temps assez crues pour narrer les mésaventures de Pinocchio. La fée (pas bleue) interprétée par Marie-Eve Munger donne de la flamboyance au spectacle.      A découvrir, pour voir ce qui se fait aujourd’hui.