Dolorès de Yann Guillon et Stéphane Laporte.

Dans l’habile mise en scène de Virginie Lemoine, cette histoire vraie est interprétée par l’excellent comédien Olivier Sitruck dans le rôle d’Imperio. Entouré de comédiens et de danseurs de flamenco, il conte l’histoire de sa vie de résistant contre les nazis. La disparition de sa sœur jumelle l’incite à danser sous son nom Dolorès. Comment un simple danseur devient un grand résistant. Formidable, plein d’émotions retenues, suivez son histoire au théâtre actuel/ La Bruyère les mercredi, vendredi et samedi à 21h, le jeudi à 19h, le dimanche à 15h, jusqu’au 26 avril.

Les conséquences de Pascal Rambert.

C’est le premier volet d’une trilogie qui s’étalera jusqu’à 2030. Le temps qui passe au sein d’une famille : naissance, mort, mariage, divorce. Une pléiade d’excellents d’acteurs Audrey Bonnet, Anne Brochet, Arthur Nauzyciel, Stanislas Nordey, JacquesWeber, Marilù Marini se croisent sur le plateau. Fascinant, à découvrir au théâtre de la Ville, jusqu’au 15 novembre.

Ali de Grey Filastine, Ricard Soler Mallol et Walid Ben Selim.

L’odyssée migratoire d’un jeune somalien de 12 ans mis en musique par Brent Anorld. Parti du sud de la Somalie, il lui aura valu 2 ans pour arriver à Bruxelles -Midi. J’ai découvert et beaucoup apprécié cet opéra contemporain interprété par le contre ténor africain Sanele Mwelase sous la direction énergique de Michiel Delanghe à La Monnaie à Bruxelles jusqu’au 9 novembre.

Les gros patinent bien.

Ne manquez surtout la diffusion sur France 4, de la pièce de Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan, dimanche soir à 21 h. Pour tous ceux qui n’habitent pas Paris et qui n’ont pas la possibilité de la voir, comme moi une deuxième fois en décembre. Lire sur ce blog mes chroniques du 2 mars et 3 septembre.

Berthe Weil. Galeriste d’avant-garde.

Dès 1901, Berthe Weill présente pour la 1 ère fois les tableaux d’Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, Henri Matisse, Raoul Dufy, Émilie Charmy, des fauves et des cubistes. Il est temps de reconnaître l’engagement sans faille de cette courageuse galeriste. Ne manquez pas cette magnifique exposition au musée de l’Orangerie jusqu’au 26 janvier.

´Mute ´Fabienne Verdier

Au milieu des galeries d’architecture médiévale se mêlent les œuvres abstraites de Fabienne Verdier. L’artiste utilise des pinceaux massifs et de douilles de grand format dont les réserves sont fixés au plafond. Après la foule du Louvre, la Cité de l’Architecture paraît bien vide et c’est agréable d’admirer ces splendides tableaux. Jusqu’au 16 février.