Végétal – L’école de la beauté.

Dès 1780, Marie-Étienne Nitot, créateur de la Maison Chaumet, se définit comme « joaillier naturaliste ». Cette exposition s’appuie sur les multiples archives de la célèbre maison. En partenariat avec l’École des Beaux-Arts de Paris qui prête ses vastes salles sont mis en valeur bijoux, dessins, tableaux, photos, herbiers, meubles magifiant le monde végétal. À découvrir jusqu’au 4 septembre. La réservation est obligatoire.

Eugène Leroy – peindre

J’ai eu un vrai coup de cœur pour la peinture d’Eugène Leroy que je ne connaissais même pas de nom. Ses motifs de femmes, d’arbres, de fleurs, de marines, de crucifixions mêlent au fond épais et rugueux et on les distinguent à peine. J’aime ce côté quasiment abstrait et ses couleurs fondues. À découvrir au Musée d’Art Moderne jusqu’au 28 août. Prévoir 2 heures pour apprécier grande rétrospective.

La Piscine à Roubaix.

Cette piscine Art Déco construite en 1932 par l’architecte Albert Baert est réhabilitée en 2001, puis agrandie en 2018 par Jean-Philippe Philippon pour devenir un musée. Les mosaïques des cabines, les espaces sont respectés deviennent des écrins pour des collections de céramique contemporaine, de sculptures modernes, de tableaux du XX siècle et d’un fonds textiles et mode. À découvrir pour le musée et son jardin intérieur. Ouvre du mardi au vendredi à 11 heures et les samedis et dimanches qu’à partir de 13 heures.

Les huguenots de Meyerbeer.

Une mise en scène formidable d’Olivier Py, un chef italien Éveline Pidò, des chanteurs et des chœurs puissants, l’histoire d’amour d’une catholique et d’un protestant la nuit de la Saint-Barthélémy font de cette soirée une réussite. À la Monnaie, jusqu’au 2 juillet.

Simon Boccanegra de Verdi.

Il vous faudra aller jusqu’à l’opéra de Liège pour découvrir cette classique et agréable mise en scène de Laurence Dale magistralement dirigée par Speranza Scappucci. Chanteurs, chœurs, décors, lumières et costumes sont en harmonie. Jusqu’au 25 juin.

Les aliénés du Mobilier national.

Ne manquez surtout la petite exposition éphémère au Mobilier national. Plutôt que de « jeter » des meubles sans grande valeur et où intérêt patrimonial, des artistes de talent les ont métamorphosé. C’est magique, drôle et distrayant. Entrée gratuite jusqu’au 21 juin.

Le théâtre des émotions.

Comment exprimer des émotions sur des tableaux ? le Musée Marmottan présentent quelques 80 toiles pour illustrer cette thématique. Au Moyen Âge, les visages étaient inexpressifs, au cours des 17, 18,19 siècles jusqu’au XX les visages devinrent plus démonstratifs. Je n’ai pas été convaincue par l’exercice. Jusqu’au 21 août.