Marcel Proust, la fabrique de l’œuvre.

Pour le 100e anniversaire de la mort de Marcel Proust, cette nouvelle et formidable exposition suit l’ordre chronologique de « la Recherche du temps perdu » Étape par étape, on peut suivre la composition de son œuvre et de certains de ses personnages. C’est très émouvant de voir son écriture et les cahiers corrigés, coupés et reconstitués. A découvrir à la BnF François Mitterrand jusqu’au 22 janvier.

La vie de Galilée de Bertolt Brecht.

Écrite entre 1938 et 1939 puis traduite en anglais 1945, elle résume les certitudes d’un mathématicien astronome par rapport à la toute puissance de l’Église. Il sera obligé de se renier pour conserver la vie. Éric Ruf propose une nouvelle mise en scène dont je n’ai rien vu. Étant placée tout à fait de côté, on entend les comédiens mais on ne voit rien du plateau, pour le prix 35€ essayer d’être en face de la scène ! À la Comédie-Française jusqu’au 19 janvier.

Face au soleil,un astre dans les arts.

Une splendide exposition qui montre la représentation du soleil de l’Antiquité à nos jours. Les œuvres des peintres se côtoient Albrecht Dürer, William Turner, Eugène Boudin, Camille Pissarro, Paul Signac, Félix Vallotton, Claude Monet, Otto Dix, Alexandre Calder, André Derain, Gustave Courbet, Edvard Munch (je ne peux les citer tous) pour célébrer le lever/coucher du soleil, en toute harmonie. Admirez la au musée Marmottan jusqu’au 29 janvier. Ne manquez pas au sous-sol trois tableaux de Joan Mitchell au milieu de ceux de Claude Monet.

Monet

Alzheimère & fils de François et Luc Jenny.

Décousu comme il se doit… les 2 frères excellents comédiens mettent en scène la maladie de leur mère. Des séquences répétitives, surtout les appels téléphoniques, une musique stressante, un éclairage inégal font de cette pièce trop longue un moment désagréable. Au théâtre des Déchargeurs jusqu’au 29 octobre du mercredi à samedi 21h.

Cri de cœur d’Alan Lucien Øyen.

Danseurs et techniciens se mêlent sur le plateau où les nombreux décors sont poussés par ces derniers. Entre le rêve et la réalité, la vie et la mort, la vérité et le mensonge, les interprètes principaux dansent, récitent et chantent indifféremment. Le temps se dissout. La 1 ère partie m’a paru longue et brouillonne, j’ai apprécié la seconde plus épurée et sans ces changements de décors incessants. À voir ou ne pas voir à l’opéra Garnier jusqu’au 13 octobre.