Jean-Baptiste Greuze. L’enfance en lumière.

Je n’imaginais pas autant de monde en ce matin glacial du mardi 2 janvier pour découvrir l’œuvre de ce peintre méconnu jusqu’à aujourd’hui. Il fût adulé en son temps pour ses portraits d’enfants. Il invite à méditer sur la place de l’enfant dans sa famille et dans la société du XVIIIE siècle. J’apprécie autant ses merveilleux dessins que ses huiles. Vous n’avez que, jusqu’au 25 janvier pour admirer ses ravissants portraits au Petit Palais.

L’empire du sommeil.

Après l’exposition « le temps d’un rêve « à Lyon, voici ´l’empire du sommeil’ au musée Marmottan , jusqu’au 1er mars. Cette exposition se focalise sur la période du XIXe siècle et du XXe siècle ou le sommeil se mêle aux songes. Peintures, gravures et sculptures illustrent l’ambivalence entre repos et repos éternel.

Ce qui se trame. Histoires tissées entre l’Inde et la France.

Il ne vous reste plus qu’une semaine pour découvrir cette petite exposition magnifique qu’abrite la Manufacture des Gobelins jusqu’au 4 janvier. Chaque œuvre présente des techniques variées relevant des traditions artisanales indiennes depuis le XVIIE siècle à nos jours.

Rêves, le cirque Inshi.

Chacun, chacune des sept artistes apporte sa part de rêve dans ses numéros personnalisés, à la corde, aux balles, cerceaux, arceaux. Du clair-obscur se dégage toute la poésie de la mise en scène de Roman Khafizov. Les mouvements collectifs et numéros solos soulignent les rêves de chacun de ses artistes ukrainiens et embarquent les spectateurs dans leurs rêves oniriques de toute beauté. A voir absolument en famille, à La Scala, jusqu’au 4 janvier.

Norma de Vincenzo Bellini.

La mise en scène de Christophe Coppens, entre béton et voitures, n’a pas vieilli entre décembre 2021 et décembre 2025. Les duos et trios des artistes Sally Matthews en Norma, Enea Scala en Pollione et Rafaela Lupinacci en Adalgisa, sous la direction musicale éclairée du chef Sesto Quatrini, se mêlent et s’harmonisent sous les cintres de La Monnaie à Bruxelles, jusqu’au 31 décembre. Je me suis laissée emporter par cette belle musique.

Le Petit Faust d’Hervé.

Après un début poussif qui semble interminable dû à la mise en scène imaginée par Sol Espeche, d’un animateur de jeu pour gérer le public. Mais quand la musique éclate sous la baguette virevoltante du chef Sammy El Ghadab et des musiciens des Frivolités Parisiennes on est pris par l’énergie des chanteurs sur scène pendant plus de 2 heures. La sculpturale mezzo soprano et Mathilde Ortscheidt en Méphisto enflamme la scène. Une délicieuse soirée ou l’on rit beaucoup à entendre au théâtre Athénée Louis Jouvet jusqu’au 20 décembre.