Le temps d’un rêve.

Un être humain passe un tiers de sa vie à dormir et une grande partie de ce temps à rêver. Ces rêves sont fugaces et difficiles à interpréter. Cette exposition offre autant d’étapes pour approcher ce mystère. Au musée des Confluences, à Lyon jusqu’au 24 août.

Ne pas oublier de visiter l’intéressante boutique et oublier la brasserie du musée bien décevante.

Niki de Saint Phalle – Jean Tinguely – Pontus Hulten.

C’est au Grand Palais rénové que l’on découvre cette exposition sur ces deux artistes engagés et leur ami directeur de musée Pontus Hulten. En parcourant cette grande exposition ludique et pleine de gaieté, on sent les liens d’amitié qui les liaient. Jusqu’au 4 janvier.

À la place des massifs de fleurs, du béton, les mêmes marches sont à gravir pour arriver dans un immense hall où 3 caisses sont posées. On peut voir au travers des vitres la magnifique structure métallique et de verre telle qu’elle a été créée. Au sous-sol, l’entrée du Palais de la Découverte, toilettes et vestiaires habilement dissimulés dans les murs sont présents. Il y a des ascenseurs. A suivre, quand les travaux de rénovation seront terminés.

Les brigands de Jacques Offenbach.

Une mise en scène déjantée de Barrie Kosky, des costumes ébouriffants, un chef vitaminé Michele Spotti, des dialogues amusants ré écrits par Antonio Cuenca Ruiz, des chanteurs éblouissants et un chœur superbe; cela aurait pu être une incroyable mise en scène de La Vie Parisienne de Jérome Savary, quelle merveilleuse soirée et quel plaisir de rire de bon cœur. Courrez à l’Opéra Garnier, jusqu’au 12 juillet.

Dans le flou, une autre vision de l’art de 1945 à nos jours.

J’ai eu du mal à adhérer à la notion de flou d’après guerre. Je n’ai ressenti aucune émotion devant les photographies d’amateurs et les tableaux de jets d’encre des photocopieuses. J’ai vivement apprécié les quelques tableaux de Turner, Monet, Redon, Hartung, Rothko. À découvrir au musée de l’Orangerie, jusqu’au 18 août.