Inspirée par l’héritage de parcelles de forêts reçu au décès de son père, Alice Carré découvre ce monde rural et la lutte des écologistes pour la préservation des forêts primaires. Elle confie à 6 excellents comédiens qui passent d’un rôle à l’autre, de narrer son histoire sous forme d’enquête. La large scène du théâtre de la Cité Universitaire accueille parfaitement l’intérieur des bureaux/commissariat et l’extérieur des forêts/lac/hôtel. Quelques longueurs et répétitions pour ce sujet à l’ordre du jour, à voir jusqu’au 24 janvier.
Catégorie : Choses Vues
Homère Kebab de Benoît Lepecq.
J’ai aimé l’odyssée narrée avec talent par l’acteur Melki Izzouzi. Un monologue d’un migrant, ancien footballeur algérien contraint à l’exil qui cherche à joindre l’Angleterre. À écouter avec bienveillance ces moments tristes ou gais, toujours émouvants au théâtre La Flèche, les mercredis à 19h, jusqu’au 11 mars.
Gerhard Richter.
L’exposition réunit la plupart des œuvres majeures du peintre. Elle couvre six décennies des années 70 à 2025; une salle, une décennie. Le peintre a exploré tous les genres traditionnels : portrait, paysage, nature morte et tous les médiums possibles. Ses portraits sont tellement ressemblants qu’on dirait des photos. Quel éclectisme ! À voir absolument pour découvrir toute l’étendue de son talent à la Fondation Vuitton jusqu’au 2 mars.















Tutu, les chicos mambo.
C’est au théâtre libre que vous pouvez les voir et admirer leurs techniques et leur autodérision. En 20 tableaux , ils revisitent les classiques du ballet et des danses contemporaines. À ne pas manquer jusqu’au 11 janvier.
Jean-Baptiste Greuze. L’enfance en lumière.
Je n’imaginais pas autant de monde en ce matin glacial du mardi 2 janvier pour découvrir l’œuvre de ce peintre méconnu jusqu’à aujourd’hui. Il fût adulé en son temps pour ses portraits d’enfants. Il invite à méditer sur la place de l’enfant dans sa famille et dans la société du XVIIIE siècle. J’apprécie autant ses merveilleux dessins que ses huiles. Vous n’avez que, jusqu’au 25 janvier pour admirer ses ravissants portraits au Petit Palais.









L’empire du sommeil.
Après l’exposition « le temps d’un rêve « à Lyon, voici ´l’empire du sommeil’ au musée Marmottan , jusqu’au 1er mars. Cette exposition se focalise sur la période du XIXe siècle et du XXe siècle ou le sommeil se mêle aux songes. Peintures, gravures et sculptures illustrent l’ambivalence entre repos et repos éternel.






Ce qui se trame. Histoires tissées entre l’Inde et la France.
Il ne vous reste plus qu’une semaine pour découvrir cette petite exposition magnifique qu’abrite la Manufacture des Gobelins jusqu’au 4 janvier. Chaque œuvre présente des techniques variées relevant des traditions artisanales indiennes depuis le XVIIE siècle à nos jours.






Joyeuses fêtes à tous et le meilleur pour l’année à venir….






Rêves, le cirque Inshi.
Chacun, chacune des sept artistes apporte sa part de rêve dans ses numéros personnalisés, à la corde, aux balles, cerceaux, arceaux. Du clair-obscur se dégage toute la poésie de la mise en scène de Roman Khafizov. Les mouvements collectifs et numéros solos soulignent les rêves de chacun de ses artistes ukrainiens et embarquent les spectateurs dans leurs rêves oniriques de toute beauté. A voir absolument en famille, à La Scala, jusqu’au 4 janvier.
