La fille du régiment de Gaetano Donizetti.

On sort de cette représentation, le cœur en fête et des ailes aux pieds. La musique joyeuse sous la baguette enlevée du chef Evelino Pidò, la mise en scène et costumes de Laurent Pelly dans lesquels évoluent avec aisance Julie Fuchs, Lawrence Brownlee et Lionel Lhote et les chœurs font de cette soirée une vraie réussite réjouissante. C’est à l’opéra Bastille jusqu’au 20 novembre.

Chantal Akerman, travelling.

Difficile de juger cette exposition qu’à l’ombre de photos et de commentaires, dues à une panne d’électricité. Pas d’écrans d’ordinateurs ni de films ce qui est gênant quand on veut montrer le travail d’une cinéaste ! C’est au Jeu de Paume, aux Tuileries, jusqu’au 19 janvier.

Come Bach

Vous avez beaucoup de chance ! Pour ceux qui n’avaient vu ce spectacle musical au Printemps, vous pouvez le voir et/ou le revoir avec les mêmes talentueuses musiciennes. On ne change pas une équipe formidable. C’est toujours au Lucernaire, du mardi au samedi à 20h et le dimanche à 17h; du 13 novembre jusqu’au 12 janvier. À lire et/ou relire mon compte-rendu du 20 mars dernier.

Ubu Roi d’Alfred Jarry.

Cette farce mêlant satire, humour, parodie et absurdité n’a pas vieilli. Les Frivolités Parisiennes, sur une musique de Claude Terrasse, ponctuent les délires du couple Ubu. L’inventive et extravagante mise en scène de Pascal Neyron ajoute à l’actualité du texte. À ne pas manquer de voir au théâtre de l’Athénée jusqu’au 20 octobre.

Caillebotte. Peindre les hommes.

Ce sont quelques 70 œuvres présentées pour le 130e anniversaire de la mort de l’artiste. Sa modernité éclate dans ses angles de vue et le choix de ses objets. Il est plus facile d’aller au Musée d’Orsay qu’à Los Angeles ou Chicago qui suivront ce magnifique hommage. Du 8 Octobre au 19 janvier 2025.

Malwida de Michel Mollard.

Une délicate comédienne Bérengère Dautun interprète avec justesse Malwida von Meysenberg, féministe et intellectuelle du XIXe, face Ilyès Bouyenzar comédien et musicien qui incarne Romain Rolland. L’échange épistolaire pendant 14 ans de ces 2 écrivains est mis en valeur par la mise en scène sobre et intimiste de François Michonneau et le jeu des comédiens. À suivre au studio Hébertot les jeudis, vendredis, samedis à 19h et le dimanche à 17h, jusqu’au 27 octobre.