La Fondation Boghossian.

Cette somptueuse villa construite par l’architecte Michel Polak en 1930, à la demande du second fils du baron Édouard Empain. Il donne sa Villa à la ville de Bruxelles en 1937. Après la guerre, il récupère sa Villa. En 1973, il vend sa Villa à Harry Tcherkesian. En 2006, cette fondation le acquiert et la restaure complètement, jusqu’à la piscine. La décoration Art Deco du sous-sol, des étages aux toilettes du rez de chaussée servent d’écrin à de splendides expositions.

Revoir Cimabue- Aux origines de la peinture italienne.

Une quarantaine d’œuvres de différents peintres montrent la richesse et la nouveauté de l’art de Cimabue. La restauration de la Maestà et l’acquisition d’un panneau inédit du peintre sont le point de départ de cette exposition au Louvre, jusqu’au 12 mai. À déplorer que les vitres de ces splendides tableaux reflètent les visiteurs et les éclairages.

Georges Mathieu.

Cette passionnante rétrospective est présentée plus de 50 ans après celle tenue dans ce même lieu en 1971 à l’Hôtel de la Monnaie. Elle retrace la carrière éclectique du peintre. De l’affiche au générique de la télévision, en passant par les médailles, la monnaie et ses toiles aux images abstraites marquent son temps. À découvrir jusqu’au 7 septembre.

Suzanne Valadon.

Pendant ces longues séances de pose, elle observe et apprend les différentes techniques du dessin et de la peinture, en regardant les peintres. Suzanne Valadon peint ses proches avec réalisme. Elle est reconnue de son vivant. Découvrez son Œuvre au Centre Pompidou, jusqu’au 26 mai.

Paris noir. Circulations artistiques et luttes anticoloniales, 1950-2000.

C’est une intéressante et gigantesque exposition de quelques 150 artistes africains, africains-américains et caribéens qui se dévoilent au Centre Pompidou, jusqu’au 30 juin. Il faut prendre son temps pour découvrir tous ces peintres et sculpteurs, la plupart inconnus du grand public dont je fais partie. Je vous laisse et juger voir en image.

Les contes de Perrault.

Une mise en scène loufoque et déjantée de Valérie Lesort, des costumes de Vanessa Sannino, la musique de Félix Fourdrain, un livret de Arthur Bernède & Paul de Choudens, le chœur et l’orchestre des Frivolités Parisiennes sous la direction musicale de Dylan Corlay se sont associés pour orchestrer la réussite et la magie de ce spectacle. Vous pouvez réserver jusqu’au 17 avril au théâtre Athénée.