Je ne connaissais pas son nom en venant au Lucernaire. En sortant de cette représentation de ce seul en scène, je ne peux l’oublier : Sam Karmann. Ne l’oubliez pas non plus ! L’histoire mouvementée de sa vie vie familiale, sa mère exceptionnelle, ses maris et pères absents ou présents qui l’ont conduits sur les planches. Touchant et émouvant ce spectacle vous enchantera comme il m’a séduit. Il reste qu’une représentation ce dimanche à 15h. À suivre, peut-être dans d’autres théâtres
Peut-être Nadia d’Anne-Sophie Mercier et Pascal Reverte.
L’idée est excellente : l’exploit de la jeune gymnaste roumaine Nadia Comaneci, les comédiens sont bons chacun dans leurs multiples rôles. Ses allées et retours dans le passé et le présent, la fiction et le réel donnent une impression inquiétante sans approcher de la réalité. Bref, je n’ai pas adhéré du tout. La pièce m’a semblé très longue avec trop de répétions des mots et des images et passage vidéos. A voir au théâtre de la Reine Blanche, du mercredi au vendredi à 19h, samedi à 18h et dimanche 16h, jusqu’au 30 mars.
Un père à aimer de et par Michaël Louchart.
Pendant l’euphorie de la victoire de la Coupe du Monde de football, le 12 Juillet 1998, Guillaume Letertre écoute avec retard deux messages vocaux. Il devient père quand il perd le sien. Ce ´seul en scène ´à multiples personnages de l’auteur et comédien est touchant et émouvant. Il célèbre les thèmes de l’amitié et de la famille. À voir À la Folie théâtre jusqu’au 11 mai, tous les dimanches à 19h.
Oblomov de Gontcharov, adaption de LM Formentin.
Vous avez jusqu’au 22 mars pour courir au théâtre Essaion pour découvrir l’intelligente adaptation du célèbre roman Oblomov, dans une mise en scène astucieuse de Jacques Connors. Deux excellents comédiens Yvan Varco et Alexandre Chapelon incarnent le fidèle serviteur et son maître reclus dans un vieil appartement. À quoi bon ? Un thème toujours d’actualité auprès de la jeunesse d’aujourd’hui. Ces jeunes qui se replient sur eux mêmes par peur de la vie. Les jeudis, vendredi et samedis à 21h.
L’effet papillon, et si c’était possible ?Écriture, mise en scène Taha Mansour, mentaliste.
Autre voyage, mental, poétique et mystérieux auquel vous participez avec l’aide apaisante, sensible et déroutante de ce jeune illusionniste qui nous bluffe. Une expérience déconcertante et magnifique à vivre au studio Hébertot jusqu’au 31 mai, les mercredis à 21h et samedis à 16h30.
Les gros patinent bien de Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan.
Une odyssée poétique, drôle et déjantée de deux personnages qui s’expriment avec des bouts de carton. À découvrir absolument et ne pas rater au théâtre de la Pépinière jusqu’au 31 juillet les mercredis, jeudis, vendredis et samedis. Vérifier les horaires suivant les mois.
Frères de la forêt, des résistants face à l’URSS.
N’oubliez pas de regarder l’excellent documentaire d’Antoine de Meaux, dimanche 16 février à 23 h, sur France 5, ou en replay sur France.tv. L’histoire méconnue de la résistance des pays baltes au régime soviétique. Un récit similaire à l’actuelle guerre en Ukraine. Instructif et émouvant.
L’or du Rhin de Richard Wagner.
Une mise en scène sobre, épurée et intelligente de Pierre Audi, des costumes élégants et stricts de Petra Reinhardt, comme j’aime, une direction musicale enthousiaste et brillante d’Alain Altinoglu, des éclairages de Valerio Tibéri rythmant la dramaturgie, des excellents chanteurs habités font de ces 6 heures d’opéra des moments magiques. Il vous faudra aller jusqu’à La Monnaie à Bruxelles pour écouter ce chef-d’œuvre, jusqu’au 2 mars.
Louvre Couture. Objets d’art, objets de mode.
Un parcours difficile à suivre, beaucoup d’allées et venues sans trouver les robes, j’ai ‘loupé’ plein de modèles qu’on devine au milieu de splendides objets d’arts dans ces salons plus magnifiques les uns que les autres. À découvrir au Louvre, jusqu’au 21 juillet.






