Journal d’un marque-page de Thierry Fresne, érudit et distrayant.
La danse de Gengis Cohn de Romain Gary, absurde et poétique.
L’allègement des vernis de Paul Saint Bris, cultivé et audacieux.
Choses vues, entendues, notées sur le vif en forme de brèves, de caricatures ou de longs portraits, de récits bouleversants, d'enquêtes, de grands moments qui appartiennent désormais à l'histoire nationale, mais aussi de mots d'esprit, d'expressions glanées dans la rue – voici le siècle de Hugo.
Journal d’un marque-page de Thierry Fresne, érudit et distrayant.
La danse de Gengis Cohn de Romain Gary, absurde et poétique.
L’allègement des vernis de Paul Saint Bris, cultivé et audacieux.
Amélie et la métaphysique des tubes de Maïlys Vallade et Liane-Cho Han
Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau de Gints Zilbalodis
La plus précieuse des marchandises de Michel Hazanavicius





Une belle idée pour mettre en valeur le « Molière italien « Carlo Goldoni, à travers 3 comédiennes qui interprètent des personnages de ses pièces, dans une mise en scène dépouillée de Benoît Lepecq. À voir les mercredis, jeudis, vendredis et samedis à 19h30, jusqu’au 19 juillet à La Folie théâtre.
C’est au Grand Palais rénové que l’on découvre cette exposition sur ces deux artistes engagés et leur ami directeur de musée Pontus Hulten. En parcourant cette grande exposition ludique et pleine de gaieté, on sent les liens d’amitié qui les liaient. Jusqu’au 4 janvier.











À la place des massifs de fleurs, du béton, les mêmes marches sont à gravir pour arriver dans un immense hall où 3 caisses sont posées. On peut voir au travers des vitres la magnifique structure métallique et de verre telle qu’elle a été créée. Au sous-sol, l’entrée du Palais de la Découverte, toilettes et vestiaires habilement dissimulés dans les murs sont présents. Il y a des ascenseurs. A suivre, quand les travaux de rénovation seront terminés.



A voir ou revoir la magnifique vasque et en hommage le monument dédié à Jules Ferry, créateur de l’école laïque, obligatoire et gratuite.



Une mise en scène déjantée de Barrie Kosky, des costumes ébouriffants, un chef vitaminé Michele Spotti, des dialogues amusants ré écrits par Antonio Cuenca Ruiz, des chanteurs éblouissants et un chœur superbe; cela aurait pu être une incroyable mise en scène de La Vie Parisienne de Jérome Savary, quelle merveilleuse soirée et quel plaisir de rire de bon cœur. Courrez à l’Opéra Garnier, jusqu’au 12 juillet.
J’ai eu du mal à adhérer à la notion de flou d’après guerre. Je n’ai ressenti aucune émotion devant les photographies d’amateurs et les tableaux de jets d’encre des photocopieuses. J’ai vivement apprécié les quelques tableaux de Turner, Monet, Redon, Hartung, Rothko. À découvrir au musée de l’Orangerie, jusqu’au 18 août.



L’opéra La Monnaie à Bruxelles, nous avait suggéré une mise en scène de l’héroïne en drag queen ! Il n’en fût rien. Une mise en scène de Dimitri Tcherniakov propose une expérience thérapeutique sous forme de jeu théâtral. Cela fonctionne bien, comme je l’avais trouvé en 2019. À la baguette, Nathalie Stutzmann dirige avec fougue. Stéphanie d’Oustrac et Attilio Glaser se donnent la réplique avec sensualité et la violence nécessaire. À voir jusqu’au 25 juin. Détail piquant : Pour ceux qui connaissent Christophe Barbier au théâtre, le directeur de l’établissement lui ressemblait dans sa manière de s’exprimer.