PAD Paris.

C’est au jardin des Tuileries que plus de 70 galeries de toutes nationalités exposent des bijoux, meubles, luminaires, tableaux, objets de décoration. Cette 27 ème édition est de haute tenue. Vous déambulerez avec plaisir pour de couvrir tous ces objets de design, jusqu’au 6 avril de 11h à 20h, dimanche jusqu’à 18h.

Au fil de l’or. L’art de se vêtir de l’Orient au Soleil-Levant.

Depuis 5000 ans avant J.C., l’or a toujours été le métal le plus précieux, objet de convoitise de tous. Au cours des siècles, il agrémente les étoffes, bijoux, armes, objets. Cette exposition dévoile la diversité, la richesse, la technicité des costumes du Maghreb au Japon sans oublier le Moyen-Orient, l’Inde et la Chine. Les somptueuses robes de la styliste chinoise GUO PEI sont les plus magnifiques. À découvrir et réserver au musée du Quai Branly jusqu’au 6 juillet.

On achève bien les chevaux.

Adapté du livre éponyme d’Horace McCoy. L’adaptation. La mise en scène et la chorégraphie sont de Bruno Bouché, Clément Hervieu-Léger et Daniel San Pedro. Les magnifiques danseurs de l’Opera du Rhin et de la compagnie des Petits Champs interprètent ce ballet. Il reste des places au théâtre de la Ville, n’hésitez pas à y aller directement pour les découvrir, jusqu’au 5 avril.

Daniel Cordier (1920-2020) l’espion amateur d’art.

Le musée de la Libération de Paris dédie sa nouvelle exposition à Daniel Cordier. Secrétaire de Jean Moulin pendant la Résistance, il a continué sa vie après la libération en créant une galerie d’art contemporain. Je regrette que cette exposition n’explique pas le rôle important de Jean Moulin qui était un artiste et qui avait une galerie d’art. Jusqu’au 13 juillet.

L’expérience de la nature. Les arts à Prague à la cour de Rodolphe II.

N’hésitez pas à visiter la galerie Richelieu, dans l’aile Richelieu, quasi déserte pour voir les splendides tableaux, vases, instruments de mesure de l’empereur Rodolphe II (1552-1612). Accueillant mécène éclairé, il attira à sa cour de Prague, les plus grands talents de son époque. À ne pas rater au Louvre, jusqu’au 30 juin.

REVOIR LOUVRE COUTURE.

Je n’avais pas vu toutes les robes lors d’une première visite, le parcours étant compliqué à suivre. J’ai trouvé quand même deux jolis modèles mais c’est le cadre et les objets exposés qui valent vraiment la visite. À parcourir au Louvre, jusqu’au 21 juillet.

La ménagerie de verre de Tennessee Williams.

C’est grâce à cette pièce, dédiée à sa sœur Rose, que l’auteur connut le succès en 1944. La délicate mise scène de Philippe Person montre les difficultés de vie et survie de cette famille dont le père est parti. Les acteurs Florence Le Corre, Alice Serfati, Blaise Jouhannaud et Antoine Maabed interprètent avec sensibilité les personnages d’une mère, de ses enfants et collègue. La petite salle du Paradis du Lucernaire leur sert d’écrin. À vibrer avec eux, jusqu’au 1er juin, du mardi au samedi à 21h, à 17h30 le dimanche.

La Fondation Jérome Seydoux-Pathé.

La fondation a été créée le 9 mai 2006, reconnue d’utilité publique pour la conservation et la mise à disposition du public du patrimoine historique de Pathé. Installée dans un bâtiment de 2200m2, signé par l’architecte Renzo Piano, elle se situe au 73 avenue des Gobelins, face à la Manufacture. La façade sculptée par Auguste Rodin a été conservée. Vous pouvez voir une exposition « Antiquité et cinéma «  costumes, affiches photos et extraits de films jusqu’au 8 avril. Le sous-sol abrite une importante collection d’appareils cinématographiques. Des films muets sont projetés en ciné -concert. Du mardi au samedi de 14h à 19h ou 20h, suivant les jours.