Beaucoup de ses tableaux viennent des Etats-Unis. À découvrir au Musée d’art Moderne jusqu’au 24 août. Il faut réserver pour ces deux expositions.



Choses vues, entendues, notées sur le vif en forme de brèves, de caricatures ou de longs portraits, de récits bouleversants, d'enquêtes, de grands moments qui appartiennent désormais à l'histoire nationale, mais aussi de mots d'esprit, d'expressions glanées dans la rue – voici le siècle de Hugo.
Beaucoup de ses tableaux viennent des Etats-Unis. À découvrir au Musée d’art Moderne jusqu’au 24 août. Il faut réserver pour ces deux expositions.



Cette jeune berlinoise a commencé à dessiner très jeune. En 1901, elle s’installe à Munich pour travailler à l’école de l’Association des femmes artistes. Elle y rencontre Kandinsky qui devient son professeur et qui l’encouragea jusqu’en 1916. En 1908 elle s’installe à Murnau avec lui. Elle se cacha en Scandinavie entre 1914 et 1918, puis elle se replia dès 1937 et pendant toute la guerre. Elle peignit librement jusqu’à sa mort. Une œuvre sombre et/lumineuse par ses couleurs franches et vives à découvrir avec bonheur au musée d’Art Moderne, jusqu’au 24 août.






Cette pièce émouvante et sensible écrite et mise en scène par Olivier Lusse Mourrier décrit les souvenirs d’une enfance de maltraitance de l’enfant qu’il fût. Accompagné par une psychanalyste bienveillante, il égrène des souvenirs douloureux pour se libérer d’un lourd secret. Interprétés par deux magnifiques acteurs Bérengère Dautun et Thomas Priscoglio, vous serez pris et émus par cette renaissance. À ne manquer et à voir absolument au studio Hébertot jusqu’au 1er juin, du jeudi au samedi à 21h et le dimanche à 14h30.
Trois acteurs talentueux Benjamin Baffie, Rémi Custey et Manon Tissier interprètent ce trio amoureux. Différents retours en arrière racontent leur rencontre et leur brouille jusqu’à leur réconciliation. Cette plaisante pièce se voit au studio Hébertot, jusqu’au 1er juin,du jeudi au samedi à 19h et le dimanche à 17h.
Une reprise de cet ensemble de trois opéras d’un acte que j’avais découvert à La Monnaie à Bruxelles, il y a un an. Une mise en scène sobre et intelligente de Christof Loy, des chanteurs menés à la baguette par Carlo Rizzi font de cette magnifique soirée, une réussite. À découvrir à l’opéra Bastille, jusqu’au 28 mai.
Le chef d’orchestre Leonardo Garcia-Alarcón et le metteur en scène Rafael R.Villalobos ont travaillé ensemble pour créer ce nouvel opéra. Ils ont puisé dans trois opéras ´´L’Orfeo », ´le couronnement de Popée ´ et le retour d’Ulysse dans sa patrie ´pour aboutir à ce drame familial et lutte de pouvoir. Une réussite à découvrir à La Monnaie à Bruxelles, jusqu’au 3 mai.
J’ai découvert cette demeure à Uccle où vécurent les époux David et Alice van Buuren construite à leur demande en 1925 par les architectes Léon Govaerts et Alexandre Van Vaerenbergh. Ce voyage au cœur des Arts Deco permet de découvrir non seulement cette villa parfaitement conservé mais aussi un ensemble impressionnant de tableaux, sculptures, meubles, tapis, luminaires des plus grands artistes de cette époque. Les jardins ne sont pas en reste.









Cette nouvelle et inventive mise en scène de Valérie Lesort est à découvrir au théâtre de l’Atelier, jusqu’au 8 juin. Les textes issus de différents cabarets d’Hanokh Levin sont un montage, ils sont surprenants. ils sont ponctués de chansons interprétés au piano par le talentueux travesti Charly Voodoo. J’ai reconnu les codes couleurs de l’artiste mais ai été surprise par ses personnages démesurés et l’humour parfois scatologiques.