Carmen de Georges Bizet.

L’opéra La Monnaie à Bruxelles, nous avait suggéré une mise en scène de l’héroïne en drag queen ! Il n’en fût rien. Une mise en scène de Dimitri Tcherniakov propose une expérience thérapeutique sous forme de jeu théâtral. Cela fonctionne bien, comme je l’avais trouvé en 2019. À la baguette, Nathalie Stutzmann dirige avec fougue. Stéphanie d’Oustrac et Attilio Glaser se donnent la réplique avec sensualité et la violence nécessaire. À voir jusqu’au 25 juin. Détail piquant : Pour ceux qui connaissent Christophe Barbier au théâtre, le directeur de l’établissement lui ressemblait dans sa manière de s’exprimer.

Le dernier sacre.

Le Mobilier National de la Galerie des Gobelins raconte le sacre de Charles X organisé en huit mois. C’est une cérémonie grandiose. à découvrir jusqu’au 20 juillet.

Alice et Lewis.

Méryl Vourch, élève de l’École Normale Supérieure, section littéraire, à adapter et mis en scène un texte inspiré des écrits de Lewis Carroll : ´Alice au Pays des Merveilles’ et de ´L’autre côté du miroir’. Maya Ali a créé la scénographie. Les élèves de l’Ecole ont interprété, avec conviction, pour rendre l’univers cauchemardesque et angoissant d’Alice. À voir à l’auditorium du théâtre Nicole Loraux, 45 rue d’Ulm, dans le 5 ème, dimanche 8 juin à 17 et 20 h, lundi 9 juin à 12h30. My.weezevent.com/Alice-et-Lewis

Worth – Inventer la couture.

Quelques 400 robes, accessoires, objets d’arts, peintures, parfums et arts graphiques illustrent l’immense talent de ce pionnier Charles Fredérick Worth qui inventa les statuts, les structures et les concepts de la Haute Couture. Cette première rétrospective est à admirer au Petit Palais jusqu’au 7 septembre.

Un fil à la patte de Georges Feydeau.

Une mise en scène virevoltante et pétillante de Florence Le Corre et Philippe Pierson permet aux jeunes comédiens de l’école d’art dramatique du Lucernaire de montrer et d’exprimer leur enthousiasme à jouer ce vaudeville. Quel plaisir de s’amuser autant qu’eux et de rire de bon cœur de cette satire sociale. C’est réjouissant de partager et de retrouver au Lucernaire ce spectacle survolté, du mercredi au samedi à 20h, le dimanche à 17h, jusqu’au 27 juillet.