Surprenant à la mi octobre !

Choses vues, entendues, notées sur le vif en forme de brèves, de caricatures ou de longs portraits, de récits bouleversants, d'enquêtes, de grands moments qui appartiennent désormais à l'histoire nationale, mais aussi de mots d'esprit, d'expressions glanées dans la rue – voici le siècle de Hugo.
Surprenant à la mi octobre !

Quel bonheur de retrouver Emma la clown après ses nombreux passages salle Gaveau ! C’est au café de la Danse, qu’elle interprète avec humour et émotion les chansons d’Anne Sylvestre, accompagnée par sa pianiste Nathalie Miravette. J’ai adoré les chansons d’Anne Sylveste, j’ai même conservé mes vieux disques 45 tours des « fabulettes ». Réservez dès aujourd’hui vos places pour aller découvrir le talent de ces deux artistes au café de la Danse du 15 au 30 décembre. Ne la manquez, vous serez enchanté par les mots d’Anne Sylvestre et les talents de ces deux artistes.
En premier partie, à découvrir les deux frères talentueux Gilles et Kergann Le Cornec, au piano et à la guitare.
De jour






L’arrivée de nuit.


Une trentaine tout au long de notre périple.






Il aura fallu 13 heures de lénifiante navigation ensoleillée pour voguer sur les canaux entre Groningen et Amsterdam. Un paysage verdoyant ponctué de moulins et de champs d’éoliennes.



En 1795, Willem Rolf Meyer, premier du nom, crée un chantier naval. Au fil des siècles et des générations, ce chantier s’étoffe. Aujourd’hui, on compte 3500 employés en interne, entre 12000 et 15000 chez des sous-traitants. 2 restaurants, une crèche pour 500 enfants occupent une partie des 50 hectares. Il faut compter 3 ans pour construire un de ces grand bateaux de croisière dans un hangar de 75 mètres de hauteur, 504 mètres de longueur et 125 mètres de largeur. En 1987, l’Homeric fût le premier lancé. Impressionnant. Tout est recyclé l’eau et les déchets.



Il n’y a pas que les animaux du conte des frères Grimm à découvrir! Que des maisons anciennes, étroites collées les unes aux autres, des boutiques ravissantes dans lesquelles nous n’avons pas eu le temps de rentrer! quel plaisir (trop court) de se balader dans une ville où les façades de la cathédrale, de l’hôtel de Ville, de la Bourse du XV ème siècle sont harmonieuses.









On peut passer et oublier Oldenburg, sans grand intérêt.
C’est une coquette et paisible bourgade de 3900 habitants. Les maisons en briques rouges et celles aux colombages sont nombreuses. Il doit y faire bon vivre .


