Nicola Piovani.

La salle bruissait d’italiens élégants pour accueillir, lors de cette unique soirée, le pianiste et compositeur italien qui a travaillé avec les grands cinéastes de Federico Fellini à Nanni Moretti, aux frères Taviani. Une soirée émouvante pleine de nostalgie de l’âge d’or du cinéma italien des années 80, 90 et 2000. C’était au théâtre de la Ville.

Benvenuto Cellini d’Hector Berlioz.

Hector Berlioz s’est inspiré de la vie du sculpteur et orfèvre Benvenuto Cellini pour composer cet opéra joué pour la 1 ère fois à la Monnaie, à Bruxelles. La vie rocambolesque de cet artiste protégé du pape donne vie à cet opéra truculent. Une musique grandiose sous la direction d’Alain Altinoglu, une mise en scène opulente, des décors kitschissisme de Thaddeus Strassberger, des costumes felliniens de Giuseppe Palella, des chœurs énergiques dirigés par Emmanuel Trenque, un ténor John Osborne en Benvenuto, Ruth Iniesta en Teresa m’ont séduite et amusée. Je n’ai pas vu passer ces 3 heures et demi. Carnaval sur scène et dans la salle, jusqu’au 8 février.