Ces alexandrins dits par les excellents Éric Elmosnino : Alceste, Mélodie Richard : Célimène, Astrid Bas : Arsinoé, François Marthouret : Philinthe sont toujours d’actualité. Quel plaisir d’entendre et de voir ou de les revoir dans cette belle mise en scène classique de Georges Lavaudant. C’est au théâtre de l’Athénée- Louis Jouvet jusqu’au 25 janvier. Pour tous
Mois : janvier 2026
Rêveries de pierres. Poésie et minéraux de Roger Caillois.
Cet érudit collectionneur a constitué entre 1952 et 1978 une collection remarquable et remarquée de plus mille minéraux tout en écrivant des textes prônant l’élévation de l’esprit vers le divin à travers la pierre. Les calcédoines : agathe, onyx, quartz, les calcaires à dendrites font rêver. Ne manquez pas de les découvrir à l’Ecole des Arts Joailliers jusqu’au 29 mars.












Écorces, Polar forestier d’Alice Carré.
Inspirée par l’héritage de parcelles de forêts reçu au décès de son père, Alice Carré découvre ce monde rural et la lutte des écologistes pour la préservation des forêts primaires. Elle confie à 6 excellents comédiens qui passent d’un rôle à l’autre, de narrer son histoire sous forme d’enquête. La large scène du théâtre de la Cité Universitaire accueille parfaitement l’intérieur des bureaux/commissariat et l’extérieur des forêts/lac/hôtel. Quelques longueurs et répétitions pour ce sujet à l’ordre du jour, à voir jusqu’au 24 janvier.
Homère Kebab de Benoît Lepecq.
J’ai aimé l’odyssée narrée avec talent par l’acteur Melki Izzouzi. Un monologue d’un migrant, ancien footballeur algérien contraint à l’exil qui cherche à joindre l’Angleterre. À écouter avec bienveillance ces moments tristes ou gais, toujours émouvants au théâtre La Flèche, les mercredis à 19h, jusqu’au 11 mars.
Gerhard Richter.
L’exposition réunit la plupart des œuvres majeures du peintre. Elle couvre six décennies des années 70 à 2025; une salle, une décennie. Le peintre a exploré tous les genres traditionnels : portrait, paysage, nature morte et tous les médiums possibles. Ses portraits sont tellement ressemblants qu’on dirait des photos. Quel éclectisme ! À voir absolument pour découvrir toute l’étendue de son talent à la Fondation Vuitton jusqu’au 2 mars.















Tutu, les chicos mambo.
C’est au théâtre libre que vous pouvez les voir et admirer leurs techniques et leur autodérision. En 20 tableaux , ils revisitent les classiques du ballet et des danses contemporaines. À ne pas manquer jusqu’au 11 janvier.
Jean-Baptiste Greuze. L’enfance en lumière.
Je n’imaginais pas autant de monde en ce matin glacial du mardi 2 janvier pour découvrir l’œuvre de ce peintre méconnu jusqu’à aujourd’hui. Il fût adulé en son temps pour ses portraits d’enfants. Il invite à méditer sur la place de l’enfant dans sa famille et dans la société du XVIIIE siècle. J’apprécie autant ses merveilleux dessins que ses huiles. Vous n’avez que, jusqu’au 25 janvier pour admirer ses ravissants portraits au Petit Palais.









