Quel texte extraordinaire ! lRonan Rivière metteur en scène et interprète accompli rend ce texte vivant. Laura Chetrit lui donne la réplique dans sa solitude, ses fantasmes et déboires amoureux. On ne peut être qu’ému en imageant le double du jeune Dostoïevski de 23 ans. Quelques notes de piano de la musique de Rachmaninov s’égrènent pendant les silences par le pianiste Olivier Mazal. L’illusion rêveuse tourne au cauchemar. À voir au Lucernaire du 28 janvier au 5 avril, du mercredi au samedi à 21h, les dimanches à 17h30.
Mois : janvier 2026
Pour un oui ou pour un non de Nathalie Sarraute.
Le travail des mots et des silences est mis en avant dans l’excellente mise en scène sobre de Tristan Le Doze. Que de nuances dans l’interprétation magistrate de Gabriel Le Doze et Bernard Bollet ou la destruction subtile de leur vieille amitié. Une heure de plaisir à déguster au théâtre Poche Montparnasse, du mardi au samedi à 21h- dimanche 17 h, jusqu’au 1 er mars.
Le Louvre. Bis repetita.
Encore en grève ce lundi ! Je finis par me demander comment ils ne vont grève que le lundi, si ce n’est pas pour avoir 2 jours d’affilés de repos ! Le mardi étant jour de fermeture.
Belle Lurette de Jacques Offenbach.
Quel plaisir de découvrir cet opéra-comique en trois actes plein de rebondissements, de passions contrariées et de quiproquos. C’est drôle et pétillant. Le chef d’orchestre Laurent Goossaert mène son orchestre du théâtre de Rungis et le chœur des Tréteaux Lyriques avec énergie. Béatrice Grinfeld : Belle Lurette donne la réplique à Hippolyte Bruneau : le duc de Marly, à Jean-Philippe Monnatte : Campistrel et ses autres soupirants. Au théâtre du Gymnase jusqu’au 1 er février.
Comment Nicole a tout pété de Frédéric Ferrer.
Inspirée d’un vrai débat public qui se déroule depuis 2 ans, dans l’Allier, pour parler d’écologie et de climat ! Une troupe d’excellents acteurs sur scène et dans le public échangent sur les bienfaits ou non de l’ouverture d’une mine de lithium au milieu de la campagne. Une mise en scène de l’auteur rythmée par des vidéos et de la musique soutient ce débat percutant. Je ne me suis pas ennuyée une seconde en écoutant cet échange intelligent et drôle. Une pièce qui donne à réfléchir sur les enjeux de protéger la planète à n’importe quel prix; à découvrir au théâtre du Rond-point, jusqu’au 7 février, du mardi au vendredi à 19h30, le samedi à 18h30 et le dimanche à 17h.
1925 – 2025 cent ans d’art Déco.
Beaucoup de monde pour découvrir cette énorme et magnifique exposition qui se répartit sur trois étages au Musée des Arts Décoratifs jusqu’au 26 avril. L’exposition de 1925 avait attiré 15 millions de visiteurs. Bijoux de Cartier, Boucheron; verreries de Gallé, Daum, Lalique; meubles de Ruhlmann, Guimard, Iribe, Gray; affiches de Mucha; robes de Vionnet, Patou, Lanvin, Poiret; textiles; papiers peints et wagons-lits reconstitués montrent toute l’excellence des artistes et artisans français.






Le Louvre….
Encore ou toujours en grève ! Désespérant pour tous.
Otobong Nkanga.
J’ai profité d’être au musée d’Art Moderne pour observer l’œuvre de cette artiste nigériane qui m’a paru intéressante mais plus hermétique. Elle utilise des textiles, des photographies, des sculptures, des céramiques, des bois, des végétaux qu’elle transforme. Jusqu’au 22 février.



Georges Condo.
J’ai découvert et adoré au musée d’Art Moderne une importante exposition autour des cycles et thématiques de ce peintre, dessinateur et sculpteur américain. Son rapport avec l’histoire de l’art, le traitement de la figure humaine et le lien avec l’abstraction. Il a tout exploré : le choix des médiums, les styles grâce à sa culture éclectique. Vous devez prendre votre temps pour observer la richesse et diversité de son œuvre, jusqu’au 8 février.












