Il trittico de Giacomo Puccini.

Une autre rareté joué à La Monnaie, l’opéra de Bruxelles, trois courts opéras dans des registres différents, sans lien apparent, sont interprétés l’un après l’autre. Une musique magnifique, 16 voix d’homme, 20 voix de femmes, un enfant, une mise en scène inventive de Tobias Kratzer permet de donner une continuité à ses 3 opéras. Le vidéaste Manuel Braun magnifie le convent de Suor Angelica, celui filmé est le couvent de Sambre. Le lyrique : Il Tabarro, amour clandestin, amour mortel, se déroule sur une péniche. Le dramatique : Suor Angelica, amour filial illégitime se cache dans un couvent, mon préféré car le plus émouvant. Le comique : Gianni Schicchi, comment ressusciter un mort pour changer son testament. À découvrir jusqu’au 9 avril.

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